XXIILettre de Zélie à son amie « Chère Louise, Ça y est, on nage en plein dans le mélo, les grands de ce monde ont tous les droits, tu connais l’adage : Suivant que l’on naît puissant ou misérable… Nous avons appris que Jonathan était le fruit défendu d’un aristo et d’une soubrette. Amours illicites, s’il en est. Ce qui a déclenché une défense familiale, la parentèle a fait feu de tout bois pour étouffer l’enfant, si j’ose dire, et avec lui, l’affaire. Chez ces gens-là, on déteste que le scandale éclabousse. L’audition du témoin a montré que le fils a retrouvé son père en quelque sorte, par-delà les ans, et peut-être a-t-il fait chanter non son papa, mais son géniteur… C’est en tout cas une des pistes que nous avons évoquées. La patrouille policière, quant à elle, a ramené un coupable

