XXXI Le jour où Cerise, guidée par la traîtreuse lettre de Baccarat, s’était rendue rue Serpente, et de là avait été conduite par Colar dans la maisonnette de Bougival, la jeune fille avait passé, vers quatre heures de l’après-midi, dans la rue Chapon, et s’était arrêtée à la porte de M. Gros, l’ébéniste. Tout aussitôt Léon Rolland était sorti et venu à elle, son bon et amoureux sourire aux lèvres : – Bonjour, Cerise, lui avait-il dit en lui prenant la main. – Bonjour, Léon, avait répondu Cerise. – Ma bonne petite Cerise, continua l’ouvrier après avoir serré la main de sa fiancée, j’ai le cœur tout gros. – Vous ? dit Cerise, vous avez du chagrin ? – Oh ! dit-il en souriant, il ne m’arrive pourtant pas malheur... mais j’ai si bien pris l’habitude de vous voir quelques minutes tous le

