Chapitre 16

3660 Words
Depuis son kidnapping, il arrivait parfois qu'ils partageaient le même lit. Bon faut dire aussi que Miguel forçait un peu la donne. Un beau matin, après qu'ils aient dormi ensemble, Miguel ouvrit les yeux avant Mia. Lorsqu'il posa ses yeux sur elle, il eût une certaine envie de se rapprocher d'elle et il le fit. Là, il se mit à l'observer de façon très passionner. Sourire aux lèvres, il posa légèrement ses doigts sur sa belle chevelure. Il adorait sentir son doux parfum du matin. Il rapprocha son nez tout près du sien. Involontairement, son nez cajolait délicatement le sien. Il approcha ses lèvres tout près des siennes pour l'embrasser. Lorsqu'il voulut le faire, il repensa à tout ce qu'il lui avait fait subir et se résigna à l'embrasser. Il se leva donc du lit, un peu perturber. En se dirigeant vers la sortie, un coussin vient frappé sa tête. Alors, il se retourna. " Si la prochaine fois tu essais de m'embrasser, tu es un homme mort " (avait-elle dit en se retournant de l'autre côté du lit) Il ne réplique pas mais il fit un sourire ... Depuis lors, à chaque fois que Mia voyait Miguel, elle lui lançait tout objet qui se trouvait à côté d'elle et surtout qui soit cassable. " Tu es folle ? " (avait-il dit la toute première fois qu'elle avait commencée son passe-temps quotidien, tout en l'évitant) " Peut-être bien...connard " (avait-elle répondue) Et cela à continuer jusqu'à ce que Miguel riposte. Rassurez-vous! Ce n'était pas en mal mais plutôt en bien et c'était très amusant contrairement à celui de Mia qui était sordide et sombre. A chaque fois que Mia dormait, il lui lançait en pleine face soit des coussins soit des chaussons. " Non mais tu es malade? " (avait-elle dit, après s'être réveillée en sursaut , lorsqu'il avait riposté pour la première fois) " Peut-être bien ... baby girl " (avait-il répondu) Ils ont continués ce passe-temps et Miguel avait plutôt l'air d'apprécier contrairement à Mia. Elle ne le faisait pas par amusement. Elle voulait vraiment le blesser voir le tuer ... enfin, c'est ce qu'on voyait à travers ses yeux, à chaque fois qu'elle lui lançait ses objets. Alors que pour Miguel, cela lui permettait en quelque sorte de se rapprocher à nouveau de sa Mia ... Tôt le matin, au environ de 07h, Miguel reçut des plaintes de la part de son cartel. - Miguel, perché mi dai del veleno?...È guerra, la vuoi? Miguel, qu'est-ce-qui te prends de me remettre du poison?...C'est la guerre, tu veux ? (Lo ghost) - Di cosa stai parlando ? Non ti ho mai inviato nulla De quoi tu parles? Je ne t'ai jamais rien envoyé (Miguel) - Se non sei tu, allora chi è? Si ce n'est pas toi, c'est qui alors? (Lo ghost) - ... Ti ricordo ... Je te rappel ........ A ce même moment, Rodriguez et Ernesto lui firent les même plaintes, suivi de Raphaël. - Miguel ! Comment tu peux m'envoyer du poison à la place du cannabis ... Encore heureux que j'ai fait goûter à mon homme de main avant de le consumer. Sinon j'étais déjà enterrer sous pied sur terre (Raphaël) - Je ne suis pas à l'origine de tout ça - Hein ? ... Écoute Miguel, je détiens toujours le type qui affirme que c'est le commanditaire ... Viens chez moi pour qu'on tire ça au clair - ... J'arrive (dit Miguel en coupant l'appel) " Fais chier ! " s'écria Miguel en pétant un câble. - Que se passe-t-il Monsieur CARTER ? (Louis) - Quelqu'un distribue du poison à tous mes associés à mon nom ... et comme par hasard cette personne décide le faire au moment où je suis hors du pays (Miguel) - Qui peut bien faire ça? ...Vous pensez que Vito est à l'origine de tout ça? - .... Peut-être bien (dit Miguel avec peu de conviction) - Mais une chose est sûre. Cette personne veut que vous sortez de votre cachette ... - Ça c'est un fait ! ... Je suis dans un de ses bourbiers .... J'ai vraiment besoin de toi sur cette affaire mais je ne peux vraiment pas laisser Mia sous la surveillance des autres. C'est clair. Elle va s'échapper. Je ne veux pas perdre Mia. Alors que si je ne pars pas, mon nom restera sali Là, Miguel était perdu. Il ne savait plus quoi faire. Perdre Mia une seconde fois de plus n'était pas une option. Alors qu'il était désorienté, les mains sur la tête et les pensées lointaines, apparue une idée brillante. - Louis ... (s'écria-t-il le pointant su doigt) - Oui Monsieur - Va préparé l'hélicoptère ... - Bien Monsieur - Oh et aussi envoie un message à Lo Ghost, Rodriguez et Ernesto d'être présent chez Raphaël - Bien Monsieur Une fois que Louis quitta les lieux, Miguel appela une vieille connaissance. " Danilo, j'ai besoin de toi " avait-il dit à cette vieille connaissance. Quelques minutes plutard, Danilo arriva au chalet. - Miguelito ! Comme tu as grandi ... (dit-il en le prenant dans ses bras) Comment tu vas ? (réplique t-il une fois de plus) - Je vais bien et toi ? - Je me plains pas... Je suis peut être vieux mais j'ai toujours de l'énergie - Je suis ravi de l'entendre - Voici ce que tu m'as demandé (dit-il en lui remettant une seringue, imbibée d'un liquide bleuâtre) - Tu es sûre que c'est sans danger ? - Oui ! Une fois injecté, elle dormira pendant 10 à 15 heures de temps - Merci beaucoup Danilo et désolé de t'avoir déranger - Ne t'excuse surtout pas Miguel. C'est un plaisir pour moi de t'aider et aussi j'ai une dette envers ton père. Cet homme m'a énormément aider et c'est ma façon pour lui de le remercier pour tout ce qu'il a fait pour moi ... Paix à son homme ! Il fit une minute de silence avant de répliquer à nouveau. - Je te laisse Miguelito et à bientôt (dit-il avant de s'en aller) Après son départ, arriva Louis. - Tout est prêt Monsieur - Bien ! ... Attends moi ici, j'arrive un instant - Bien Monsieur Miguel se dirigea donc vers la chambre. En rentrant, il vit Mia qui était assise sur le lit, lissant un magazine. - Mia, je peux te parler une minute ? - Non (dit-elle tout en continuant de feuilleter les pages du magazine) - ... J'ai bien réfléchi. Tout ceci ne mènera à rien - Ah et c'est maintenant que tu viens de t'en rendre compte ? Que tu peux être nave dès fois - ... Je te laisse partir et... je te donnerai le divorce si tu le souhaite Aussitôt qu'elle ait entendue ses mots, elle se leva puis se dirigea vers lui. - Qu'est-ce-que tu viens de dire là? - Je te laisse partir ... et de ce fait, je vais de se pas te ramener chez toi - Tu bluff ! - Je peux te promettre que je ne te mens pas ... Te garder prisonnière ici, ça ne sert pas. Tu m'aimera plus et j'ai bien compris. Tu me déteste ! Tu me haïs ! ... mais sache que moi je t'aimerai toujours même si tu restera désormais loin de moi - ... Donc, dans ce cas, ramène moi chez moi - Je le ferai ... mais avant ça, tu veux bien me prendre dans tes bras histoire de mettre une fin définitive à notre relation Mia hésita un moment à faire ce câlin mais finit par le faire. Au moment où elle était dans ses bras, Miguel lui injecta la seringue dans le dos. - Pardonne moi mon amour (avait-il dit à son oreille avant l'injection) Au début, elle ne comprenait pas ses mots mais lorsqu'elle commença peu à peu à avoir la tête qui tourne, elle finit par comprendre ses mots. " Qu'est ce que tu m'as fait ? " (dit-elle d'une faible voix en se détachant de lui) Celui-ci ne répond pas. Elle faillit s'écrouler. Il essaya de la rattraper mais cette dernière s'y opposa. " Ne me touche pas enfoiré " (dit-elle avant de perdre connaissance dans les bras de ce dernier qui parvient à la rattraper à temps) Danilo était un bon ami à Carvalho et de ce fait, un bon chimiste. Si tu avais besoin d'une bonne dose de drogue ou du chloroforme, fais appel à Danilo et il te fournira un service de qualité. Et c'est ce que Miguel avait fait. Son but était d'endormir Mia le plus longtemps que possible pendant qu'il réglait son problème. Il l'a prit donc dans ses bras. Il l'a mit dans la voiture puis quittèrent les lieux. En cours de route, Miguel s'arrêta devant une cabine téléphonique puis appela Steven. - Steven, c'est moi ! Miguel ! Tu peux parler? - .... Oui, va y ! Je t'écoute Ils échangeaient quelques mots pendant deux minutes puis Miguel coupa l'appel pour poursuivre sa route. Une fois arrivée sur la piste de décollage, il prit son en vol. Ils arrivèrent en Sicile après deux à trois heures de vol. Il laissa Mia, dans l'hélicoptère sous la surveillance de trois hommes de mains puis s'en alla avec Louis dans l'une de ses voitures. De toute urgence, ils se rendirent chez Raphaël et visiblement il n'était pas le seul à avoir pu mettre la main sur ses soient disant hommes envoyés par Miguel. Lo ghost et Ernesto avaient également pu capturer ses enfoirés. On les torturaient mais malgré tout ça, toujours rien. Ils continuèrent toujours de répéter qu'ils avaient bien été envoyer par CARTER. Une heure plutard, ils n'avaient toujours rien dit et Miguel n'avait plus le temps d'attendre leurs aveux. Il prit donc les choses en main. - Je demande ton fer à repasser Raphaël - Pour quoi faire? - Amène et tu le saura Il demanda à l'une de ses employés d'apporter le fer à repasser et cette dernière le fit. Il le remit à Miguel et celui-ci préchauffe l'appareil à 180°c. Une fois bien chaude, il sélectionna alors le plus peureux d'entre eux. - Écoute moi très attentivement ... Qui t'a ordonner de distribution du poison à ces hommes? - C'est ... c'est vous Monsieur CARTER (dit-il en baissant ses yeux) - En es-tu sûre ? - Ou..oui Miguel posa sur une table la main du type puis déposa le fer à repasser l'a dessus. Cet homme hurla de toute ses forces. C'était horrible rien que le fait d'y penser. - Écoute moi très attentivement et cette fois-ci, je ne vais pas me répéter. Je veux une réponse claire et précise ... Toi et moi, nous savons très bien que je ne t'ai jamais commissionner y compris les autres. Alors dit nous qui t'a donné l'ordre de faire ça et fais gaffe à ce que tu vas dire sinon la prochaine fois, je le passe sur ton visage, ensuite sur tes couilles et enfin sur ta poitrine jusqu'à ce que la vapeur atteigne ton cœur - C'est ... c'est ... - C'est qui ? (dit-il en rapprochant le fer à repasser près de son visage) Ce dernier sentait la chaleur que dégageait l'appareil et cela l'effrayait encore plus. Alors, il répliqua. - C'est Terzo Aarsa ! Notre patron - Terzo Aarsa ? Qui est-ce ? (Miguel) - L'un des faire valoir de Monsieur Robert CARTER, si je ne me trompe ? (répliqua Louis) - Oui oui ... C'est ça. Il nous a dit " Va et distribue ceci à ses personnes au nom de Miguel CARTER " et c'est tout Après la confession de ce type, ils quittèrent tous la pièce. Miguel reçut des excuses de la part de ses associés et c'est ainsi qu'ils s'en allèrent. Ils croisèrent Steven qui les attendaient à l'entrée. - C'est quoi l'urgence ? - Un certain type du nom de Terzo a osé salir ma réputation et il doit répondre de ses actes ... Louis, tu sais là où il se trouve ? - Oui Monsieur - Dans ce cas, ne perdons pas du temps. Allons y ! (Miguel) Accompagner de Steven, ils se rendirent chez Terzo. C'était un endroit plus lugubre et sournois. A chaque coin de la zone, se trouvait des barricades, stationner par les hommes de Terzo. Dès qu'ils entrèrent dans la zone, les regards des guetteurs étaient posés sur eux. Ils descendirent donc de la voiture. Miguel fut le premier à prendre la parole. - Nous sommes venus voir Terzo ! (dit Miguel à l'un des hommes) - Il n'y a pas de Terzo ici ... Repartez de là où vous venez ! (répondit l'un des hommes avec un ton agressif) Louis voulut intervenir mais Miguel l'empêcha. Ils retracent donc leur chemin. - Oui ! C'est ça ... Partez ! (réplique t-il une fois de plus) - On ne veut pas de vous ici (répliqua un autre) - ... Ils ont mieux fait de partir sinon on les auraient fait la peau (répliqua un autre homme) - Carrément ! (répondit un autre homme) Lorsqu'ils étaient à l'intérieur, Miguel était cette fois-ci au volant. - Steven ! - J'ai mon arme ! - Louis ! - Je suis toujours au taquai Monsieur Il veurda sur le démarreur tout en ayant les yeux fermes, poser sur ses barreaux de fer installer comme barricades. Ses hommes se demandèrent qu'est ce qui lui prenait. " Mais il est fou ce type ... Qu'est ce qu'il fait là ? " (avait dit l'un des hommes) " Allez ! Tu n'as pas compris ? Rentre chez toi ! " (répliqua un autre) Miguel fonça donc sur eux en endommageant leurs barricades et aussitôt ils dégagèrent derrière leurs barrières. Une fois le passage jarclé, ils quittèrent leurs voitures et commencèrent à se battre. Ça tirait et se battait de partout. Malgré le nombre inférieur du clan CARTER, ils parviennent à liquider ses hommes et à pénétrer au sein des locaux. Là, ils trouvaient un type qui essayait de s'en fuir mais parvient à l'intercaler. Miguel le prit par les cornes puis le plaqua violemment contre une table. - Si c'est mon cousin que tu cherches, il n'est pas là ... Je ne sais pas là où il est - Je ne suis pas venu pour voir ton cousin mais plutôt lui laisser un message . Dit à ton cher cousin que s'il croit qu'il va salir mon nom et s'en tirer comme ça, il se gourde. Qu'il sort de son trou et vient m'affronter comme un homme d'ici deux heures, sinon ce ne sont pas de simple barricade que je vais démolir mais plutôt la tête de tout ce quartier. Je suis de ceux qui tire une balle dans la tête de mes ennemis dit Miguel avant qu'ils ne quittent les lieux. - Je ne crois pas qu'il viendra après qu'il saura ce qu'on a fait dans son quartier (Steven) - Je sais mais son cousin ira à sa rencontre et nous allons profité de ça pour le coincer (Miguel) - Mais ils vont se méfier de cette voiture - Mes hommes seront aux guets ... Ils me préviendront lorsqu'il bougera C'est alors qu'ils allèrent se positionner à un endroit, en attendant le signal de ses hommes. - Comment se passe ta petite escapade avec Mia ? (Steven) - Pour tout te dire ... mal mais je m'y attendait. Elle me haïs tellement qu'elle veut ma peau. Tu te rends compte qu'à tout bout de champs, elle me lance en pleine face des vases, des verres par ci puis des cadres par là - Mais non ? Sérieux ? (dit Steven sourire aux lèvres) - Sérieux ! - Et dire que je pensais que Molly était la plus folle ... mais ne t'inquiète pas. Je suis persuadé qu'elle t'aime toujours et qu'elle finira par te pardonner - Espérons ! Et ils continuèrent à discuter. Trente minutes plutard, ses hommes envoyaient la position de Terzo et ils se rendirent immédiatement dans les lieux. Lorsque Terzo les virent, il voulut prendre la fuite mais ils parviennent à le rattraper. - Où tu comptais aller comme ça ? (Louis) - Je ne vous connais pas...Vous...vous êtes qui vous ? (Terzo) - Qui nous sommes ? ... Je vais te dire qui je suis moi. Miguel CARTER ! Ça te dit quelque chose - No..no...non je ne sais pas qui tu es (Terzo) - Il ne sait pas qui je suis...viens un par là .... (dit Miguel en attrapant fermement ses cornes) Ne me fais pas perdre mon temps. J'ai pas que ça à faire... Qui t'a ordonné de salir mon nom? - Je... - Qui? (dit Miguel en lui cognant très fort la mâchoire) - .... Celui-ci cria de douleur - Qui t'a ordonner de salir mon nom? (réplique t-il) - C'est un certain Arturo ... - Arturo Arianas ? - Oui - Comment tu as connu Arturo ? - C'est lui qui m'a trouver et il m'a donné beaucoup d'argent pour le faire ... Me tuez pas s'il vous plaît Monsieur CARTER - Ne t'inquiète pas. Je ne vais pas te tuer mais prie Dieu si tu crois bien sûre en lui ; pour que mes associés ne le font pas car ton destin est désormais entre leurs mains. Lonzo ! ( s'écria Miguel ) - S'il vous plaît Monsieur CARTER - Oui Monsieur (Lonzo) - Amène ce type chez Raphaël pour qu'il l'explique pourquoi il a bien voulu le tué ainsi qu'aux autres - Bien Monsieur Après que Lonzo soit parti, Steven répliqua. - On sait désormais qui voulait tant que tu sors de ta cachette ( Steven ) - Oui mais je crois qu'il n'est pas le seul ... (Miguel) - Robert fait également parti (Louis) - C'est exacte ! Arturo ne peut pas trouver comme par hasard le faire valoir de Robert ... Je ne crois pas au coïncidence - Hum mais c'est plutôt étrange ... On sait tous que Robert veut se venger de toi pour la mort de Bartò et Arturo veut te séparer de Mia. Ensemble, ils décident de s'associer pour te nuire ... Je trouve que sa vengeance est plutôt platonique à mon goût. Tu as quand même tuer son unique fils là (Steven) - Ce n'est pas faux... Bon récapitulons ! D'abord, je me fais agresser sous les ordres de Robert - Tu survis et grâce à cela Mia est revenue vers toi (Steven) - Ensuite, Paméla, qui était un dossier classé, refait surface - Elle en veut beaucoup à Madame Mia et prétends que la famille SCOTT a des ennemis (Louis) - Enfin, vient Arturo. Un type fantôme qui a des vus sur ma femme - Donc pour tout globalisé, Robert serait en alliance avec Arturo, Paméla et ses hommes qui en veulent à la famille SCOTT pour te nuire et la meilleure des façons de le faire, c'est de te tuer à petit feu en éliminant celle qui te tient vraiment à cœur ... (Steven) - Mia ! (répliquent Steven et Miguel) - ... Où alors, j'ai peut-être une autre théorie qui est en rapport avec celle de Monsieur Steven. Robert, Arturo et Paméla se sont alliés pour nuire à Madame Mia et à vous, Monsieur CARTER. Ma théorie est qu'il n'y a pas d'hommes qui en veulent à la famille SCOTT. Ce sont eux les soient disant ennemis de la famille SCOTT (Louis) - Pas faux ! Les deux théories sont logiques ... Si ces trois là sont réellement en collaboration alors ils risquent d'avoir des divergences; voir " s'entretuer entre eux" - Comment ça? (Steven) - Robert et Paméla veulent supprimé Mia à cause de moi mais Arturo veut gardé Mia, parce qu'il l'aime - En effet (Steven) - Ce qui est sûr ils finiront bien par ce déclaré tôt ou tard ... Dit Miguel en regardant sa montre. Il ne lui restait plus que 5h avant que Mia n'ouvre les yeux. - Faut qu'on bouge ... On fait comme on a dit ? - On fait comme on a dit ! (Steven) Alors ces derniers s'en allèrent. Steven et Miguel se trouvaient dans la même voiture alors que Louis était tout seul dans une autre voiture. Derrières eux, se trouvaient des hommes qui les poursuivaient. A un moment, ils les avaient perdus de vus lorsqu'ils traversèrent le tunnel routier un peu sombré. Mais à la sortie de ce tunnel, ils les retrouvèrent. Une fois qu'ils sont arrivés, ses hommes envahirent les lieux à la recherche de CARTER. À leurs grandes surprises, ils ne virent que Steven avec deux hommes de main de Miguel. Pendant ce temps, Miguel et Louis prirent leurs en vol pour la direction de l'Espagne. Mais comment Miguel avait-il fait pour semer ses hommes? Serait-ce une question de chance ou un petit tour de passe passe? Bah pour tout dire, je dirai un tour de passe passe. CARTER savait très bien que dès qu'il arriva en Sicile, on le fera suivre. Alors, il avait donc besoin de Steven pour exécuter son stratagème. En effet, ses proches tout comme ses ennemis savaient que s'ils voulaient découvrir ou savoir toutes les manigances de Miguel, il fallait tout simplement se référer à Steven. Alors, notre dieu grec ici présent avec l'aide de son acolyte, ont volontairement laisser ses messieurs les poursuivent pour les menés en bateaux. Vous vous rappelez du passage dans le tunnel. Et bien, deux de ses hommes les attendaient dans le tunnel au bord d'une voiture rouge. Une fois qu'ils sont arrivés, Miguel et Louis prirent la voiture rouge, l'un de ses hommes rentra dans la voiture de Steven tandis que l'autre type prit celle de Miguel. Ainsi, chacun prit sa route comme si de rien n'était. Ahh sacré Miguel ! Toujours bon en affaire et en stratagème mais maladroit en amour. (...)
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