Deux jours plutard
Il manquait quelques éléments pour le repas du soir. Miguel alla donc faire des courses. De temps à autre, quand CARTER n'avait pas besoin de Louis, il allait assisté les autres hommes. Et ce jour-là, il n'était pas là.
Vu qu'il était absent, il ne voulait pas laisser Mia seule car à la moindre occasion, elle tentera quelque chose. Il l'amena donc avec lui. Pendant qu'il faisait les courses, la clé de la voiture qui se trouvait dans sa poche, débordait un peu vers la sortie. Quand Mia vit cela, elle eût une brillante idée ...
Il y avait deux clients qui se trouvaient derrière elle. Elle commença alors à marcher tout doucement jusqu'à ce qu'ils se mettent devant elle. Elle fit un croche-pied à l'un d'entre eux et celle-ci alla heurtée Miguel. À ce même moment, elle profita de cette distraction pour lui piquer la clé en clando ...
" Toute mes excuses Monsieur ... Je suis vraiment navré " ( dit la cliente à Miguel )
Après ce petit spectacle, Mia créa une mise en scène.
- Pts ! Oula ! Je me sens pas trop bien ... J'ai un peu le tournis ... Faut que j'aille m'installer dans la voiture
- Ça ne peut pas attendre ?? J'ai bientôt fini
- .... J'ai des vertiges connard .... Qu'est-ce que tu ne comprends p... ( dit elle en s'écroulant sur le sol )
Alors il l'aida à se relever et l'amena dans le véhicule. Une fois installée, il lui mit les menottes puis referma la portière avant de s'en aller. Les fameuses menottes étaient visiblement de retour.
- Ah ! Tu es sérieux là ?? J'ai des vertiges !! C'est pas comme si j'allais m'échapper ( s'écria Mia )
.... Mais quel enfoiré ! ( marmonnant Mia )
Dès que Carter entra à nouveau dans la supérette, Mia enleva la clé de sa poche puis alla s'assoir sur le côté conducteur.
Mia avait certes préciser qu'elle allait lui mener la vie dure mais elle n'avait jamais dit qu'elle s'était résignée à ne plus s'échapper. C'était deux choses tout à fait différente.
Elle démarra donc la voiture puis s'en alla. Miguel qui était à côté de la caisse, avait vu qu'elle s'en allait à travers les portes vitrées du supermarché.
- C'est pas vrai !! Elle est vraiment décidée à me rendre dingue (marmonne-t-il)
Sans aucune pression, ce dernier fit donc appel à Louis et quelques minutes plutard, il rapplique. Pendant ce temps, Mia roulait parfaitement bien et à fond malgré les menottes à la main. Elle était content. Son sourire illuminait son beau visage. Elle était satisfaite d'avoir enfin vaincu l'enfoiré, comme elle sait si bien le dire. Elle descendit la vitrine de la voiture pour sentir ce bon air frais de la liberté.
A mi chemin, devant son passage, se trouvaient les hommes de Miguel.
" Nononononnnn " (marmonne-t-elle)
Alors, elle voulut faire marche à arrière mais peine perdue. Ses hommes s'y trouvaient également et cette fois-ci accompagner de Miguel. La bonne humeur qu'elle avait s'envola aussitôt. Mais quel sacré malchance elle a. L'univers serait-il en accord avec Miguel et en désaccord avec elle ? Parce que vraiment elle ne comprenait plus rien. Toutes ses tentatives pour s'échapper avaient lamentable échouer. Elle finissait toujours par lui revenir ...
Ce dernier se dirigea donc vers elle.
- Comme on se trouve Baby Girl ! ... (dit-il en mettant un bout de sa chevelure entre son oreille)
Tu peux décalée histoire qu'on rentre à la maison (réplique t-il une fois de plus en gesticulant de la main)
Et elle le fit en étant toute énervée. De toute façon, elle n'avait pas trop le choix que d'obéir à Miguel. C'est ainsi qu'ils rentrèrent à la maison ensemble et les autres reprirent leurs postes. Mais comment Miguel avait-il retrouver Mia si facilement? Et bien pour tout vous dire, le jour où Miguel avait dopé Mia, il avait mi un traceur dans le pendentif qu'elle avait tout le temps à son cou; histoire de ne pas la perdre au cas où elle s'égarait un jour. Il était un vrai petit génie ce dieu grec (...)
Un soir, il pleuvait des cornes. Mia et Miguel étaient assis au salon; avec un silence total dans la pièce. Miguel travaillait sur son ordinateur et quant à Mia; juste assise. Louis était une fois de plus absent. Ils n'étaient que deux dans la résidence.
En regardant de l'extérieur à travers la vitre, elle repensa au jour où Miguel l'avait laisser sous la pluie comme un animal abandonné. Alors, elle décida de lui rendre l'appareil. Elle se leva donc puis commença à fouiller de partout.
- Qu'est ce que tu fais ? (Miguel)
- Ce n'est pas ton problème (Mia)
Et Miguel se tut. Elle se mit à tourner en rond et deux minutes plutard, elle répliqua.
- Je cherche mon collier ...
- Ah je pensais que ce n'était pas mon problème
- Comme je disais avant qu'une certaine personne m'interrompe ... Je suis à la recherche de mon collier
- ... Où tu l'a mis ? (Miguel)
- Tu crois vraiment que si je savais où je l'avais mis, j'allai encore le chercher? (Mia)
Miguel ne répondit pas puis continua à travailler. Mia continua à chercher un collier, qui n'était probablement pas égaré. Quatre minutes plutard, elle répliqua à nouveau.
- Tu pourrais au moins m'aider
- De 1, tu dis que ça ne me regarde pas ... De 2, tu t'exprime avec une certaine froideur et tu voudrais que je t'aide ?
- Bon tu m'aide ou pas ?
- Mia, s'il te plait ! Laisse moi taffer
Alors elle se dirigea vers la porte.
- Eh ! Qu'est ce que tu fais ? (Dit-il en se relevant)
- Bah si mon collier n'est pas à l'intérieur, c'est qu'il est certainement à l'extérieur. En plus, il a dû tomber lorsque je me suis retrouvée à l'extérieur ... Donc j'y vais le chercher
- Ça peut attendre Mia. En plus, il pleut et tu risques de tomber malade
- ... Ce collier me tient vraiment à cœur et rappel toi. Tu m'as déjà habituée (dit-elle avant de quitter la pièce)
Lorsqu'elle mit ses pieds vers l'extérieur, Miguel l'a retient par le bras en répliquant.
- ... Laisse ! J'y vais !
Celui-ci alla donc chercher le collier de Hania sous la pluie. Arrêter sous la façade, bien à l'abri, elle donnait des indications à Miguel, sur là où pourrait bien être son collier. A un moment, elle rentra discrètement à l'intérieur puis referma derrière elle, tout en laissant Miguel parler dans le vide. Vu qu'elle ne le répondait pas, il se retourna et vit qu'elle était à l'intérieur. Il comprit immédiatement son subterfuge. Cette dernière sourire aux lèvres, lui montrant le collier et lui fit un Ciao ! Ciao ! , en gesticulant sa main.
C'est ainsi qu'il se redirigea vers la porte.
- Mia, ouvre moi la porte ! (S'écria Miguel en toquant la vitre)
- Quoi ? J'entends pas ! (Dit-elle en gesticulant)
- Mia !!!!
Toute heureuse, celle-ci lui fit quelques grimaces avant de se retourner. Lorsqu'elle le fit, ses yeux se posa automatiquement sur l'ordinateur de Miguel. Alors, elle alla récupérer puis revient vers Miguel. Elle supprima devant lui tous ses dossiers importants.
- Mia ne fais pas ça ... Mia ! ... Mia ! (s'écria-t-il)
Mais cette dernière ne l'écoutait pas. Elle continua à supprimer tous ses dossiers. A ce même moment, il reçut un message de la part d'un nouvel associé et Mia répondit à sa place en ayant des propos très désobligeants.
- Tu n'es qu'un fils de p**e si tu crois que je vais osé m'associer avec toi, cannibale !
Une fois qu'elle ait finit de saisir, elle le montra à Miguel.
- Non fait pas ça Mia ... Mia ! ... Sois clémente ... Mia !
Sourire aux lèvres, celle-ci appuya sur le bouton entré pour l'envoyer. Celui-ci était tout dépiter. Satisfaite, elle alla re-déposer son ordinateur puis récupéra son téléphone. Alors qu'elle essayait de décoder son téléphone, Miguel alla cherché un gros caillou. Une fois qu'elle parvient à déverrouiller son téléphone, elle appela son père. Alors que ça sonnait encore au bout du fil, Miguel était de retour. À l'aide du caillou, il brisa complètement la vitre. A ce même moment, Vito prit l'appel.
- Pa...
Elle n'eût le temps de prononcer correctement un mot car il n'y avait plus de réseau. Toute furieuse, elle jeta alors son téléphone. Il est bien vrai que Vito n'avait pas pu entendre sa voix, mais il était persuadée que c'était sa fille.
Même pas 40 secondes, il eût une panne d'électricité. Pendant que Miguel ouvrait la porte pour y entrer, Mia se dirigeait vers la porte arrière. À la seconde d'après, l'électricité était revenu. Fergo vit qu'elle sortait par la porte arrière et rapidement, il ressortit pour l'a rattraper.
- Te tengo !
Je te tiens ! (Dit-il en l'attrapant par les hanches)
- Lâche-moi ! (Dit-elle toute agitée)
- Je vais te lâcher à condition que tu te calmes (dit-il)
Malgré ses propos, elle était toujours agitée. Il l'a retourna, posa ses mains sur ses bras puis répliqua.
- Mia !
- Quoi?
D'un coup, Miguel fut submergé par l'effet de ses vêtements et cheveux mouillées. Il l'a regardait tendrement et minutieusement : sourcils, yeux, nez et lèvres. Il se rapprocha donc d'elle, prêt à l'embrasser. Il dirigea ses lèvres vers les siennes. Lorsqu'il voulut lui donner un b****r, comme à son habitude, elle le dévia puis se détacha de lui. Elle voulut retracer son chemin, mais Miguel l'empêcha. Il l'attrapa subitement par le bras tout en l'attirant vers de lui puis l'embrassa de force car il avait marre de ses embrassades biaiser.
Au début du b****r volé, Mia ne l'embrassait pas du tout. Mais par la suite, elle finit par céder. Tandis-que les mains de Miguel étaient sur ses hanches, celle de Mia passaient vers son cou. Ils étaient sous la pluie mais ils s'en foutaient. Ils continuaient à s'embrasser langoureusement. Il finit par l'a porter dans ses bras puis se dirigèrent vers l'intérieur tout en continuant le b****r. Là, Mia ôta l'habit de Miguel. Arrivée dans la chambre, celui-ci ôta également son habit. Une fois sur le lit, à chaque caresse de Miguel, les mauvaises remembrances défilaient dans l'esprit de Mia " les coups, les injures, la domination excessive, le viol et la perte de son bébé ". Lorsqu'il passa sa main sur sa cuisse, elle le repoussa violemment puis se releva. Des larmes écoulaient sur ses joues.
- Mia, je ...
- Ferme là ! (Dit-elle en essuyant ses larmes)
Il essaya de répliquer une fois de plus mais celle-ci alla se réfugier dans la salle de bain en s'enfermant puis se mit à pleurer de toute ses forces. Elle s'en voulait d'avoir céder au près de Carter, l'humain qui l'avait brutalisé. Miguel qui était derrière la porte, entendit ses pleures. Il voulut toqué à la porte afin que cette dernière lui ouvre pour la consoler mais il se résigna. Il quitta donc la pièce, laissant Mia dans un état, peu favorable.
Elle pleura pendant un bon bout de temps puis finit par se souvenir de quelque chose qu'elle avait dérobée à l'un des hommes de Miguel, lorsqu'ils étaient venus faire la ronde dans le chalet; une fois en passant, en l'absence de Miguel; et qu'elle l'avait planté en lieu sûre. Cette chose est ni plus, ni moins que l'amphétamine. Il est bien vrai qu'elle avait promis à sa mère qu'elle n'allait plus toucher à cette saleté mais elle n'en pouvait plus. Elle allait péter un câble si elle n'avait pas quelque chose pour la calmer. Celle-ci prit alors l'amphétamine mais à une dose très élevée que d'habitude.
Par la faute de Miguel, Mia se tuait à petit feu. Serait-ce à ça ressemble le mariage? Te détruire petit à petit jusqu'à ce que tu perds la vie? Sommes-nous confronter à la vraie réalité ? Parce que si c'est le cas, l'espoir s'en ira. Et qu'en est-il de l'amour? Faut-il s'attendre à parler de l'amour sans parler de haine ? Toutes ses réponses, sans vraiment de réponse cohérente, claire et précise (...)