Le repas se déroulait plutôt normalement si on oubliait la conversation de toute à l'heure. Je me levais machinalement pour aller chercher le dessert en ramenant avec moi les assiettes. Une fois en cuisine j'ouvris la fenêtre, j'avais besoin d'air : depuis la légère confrontation de toute à l'heure, les deux garçons me regardaient toujours avec pitié et ça m'énervait au plus haut point, surtout qu'ils ne savaient rien. Je n'ose même pas imaginer leur tête si ils apprenaient. Tandis que je sortais la tarte aux poires et les tasses de café, Jonathan me rejoint. "- Ça va ? J'hochais vaguement la tête. - Tu es sûr ? - Oui, répondis je finalement dans un souffle d'exaspération. - Très bien … je peux faire quelque chose ? Je lui donnais la pile d'assiette et la tarte et on repartit vers

