Je me réveille enveloppé de chaleur humaine mais aussi de grognement. William est complétemment avachi sur moi. Je me demande comment j'ai pu aussi bien dormir avec cette grosse masse complètement allongé, de tout son long sur moi. Après plusieurs tentatives pour m'échapper de son emprise je ne vois qu'une possibilité, la sorcellerie. Je le fis légèrement lévité du mieux que je pus. Je peux enfin quitter notre chambre provisoire. Je descends et me dirige instinctivement vers la cuisine sans prêter attention aux loups se trouvant sur mon chemin. Le matin, il est toujours conseillé de ne pas venir me faire chier et cela vaut pour tout le monde ... mais lorsque je passe le seuil de la cuisine, je me pétrifie sur place comme tous les loups présents dans celle-ci. Certaine, jusque-là je n'avais

