La jeune fille fit part à Jean de son inquiétude. — Cela fait un mois que nous n’avons plus de nouvelles de Pierre. Le jeune ouvrier tenta de la rassurer. — Il n’a peut-être pas eu le temps d’écrire ! Il sentait les longues jambes de Marie contre les siennes. Le désir s’éveilla. La main descendit sur la robe. Marie frissonna de tout son corps. Ils joignirent leurs bouches tandis qu’un râle sourd montait de leurs gorges. Le soleil cuisait le dos de Marie. Les muscles de Jean se durcirent. Il voulait que Marie lui appartienne. Il voulait être le vent traversant ses paupières, le feu lui ouvrant le chemin de la terre. Les doigts de Jean s’attaquaient maintenant aux boutons du corsage. Il sentait les mains de Marie s’arrimer à lui. Au moment où il remontait le jupon, elle cria. — Non, je

