Chapitre 3

2193 Words
Diagne qui était sous le choque de l'audace dont faisait preuve ses femmes n'en fis pas cas et ne laissa rien paraître après tout ce ne sont pas elles qui vont gâcher sa soirée qui avait si bien commencée ? Il ne leur répondis pas, pris la main de sa femme et se dirigea vers leur chambre. - wayaw khana dou yaw lagnuy waxal? Dis Astou sur les nerfs. - badola avec tout ce que j'ai fait pour toi c'est comme cela que tu me remercie. Dit fama. - je ne vais même pas m'attarder sur ce débat c'est quelque chose dont en reparlera sois en sur Diagne. Lança adji. Ramatoulaye quant à elle les souriait d'un sourir moqueur en leur tirant la langue ce qui ne fit qu'augmenter leur haine. Frustrée elles retournent toutes les trois dans leurs chambres respectives tout en ruminant leur colère. (...) - ouroul ayni magui diegalou bou bakh si lifi diota khew. - sangue yaw tamite lou ndaw li daf gno meuna bolei. - esk kham nganei je t'aime à la folie. - mane je t'aime à en mourir khana kone neikhna? - yaguena. Il se lève et va prendre sa douche. Une fois sortis sa femme rentre. Après quelques minutes elle ressort de la salle de bain avec un peignoir. - sugn match bi tay nak mom dara dugnuko yakal. Fit elle en faisant tomber son peignoir. Diagne était carrément ailleurs il n'arrivait pas à se détacher de ce corps qui l'attirait tel aimant il s'approchait d'elle dangereusement. - dedede nak deifal nank rek yama mom mais tu as beaucoup trop de vêtement a mon goût. Dit elle pensive l'indexe sur la lèvre inférieure . Comme dit Diagne se deshabilla ils étaient désormais tout deux nus. Le match pouvait enfin commencer ! (...) Le chat des coqs se fit entendre. Le lever du soleil, un spectacle tout bonnement magnifique se faisiat voir sous les yeux des habitants de ce quartier qui vaquaient à leur occupations. Le vent frais du matin lui titirait les narines mais Ramatoulaye refusait de se lever sûrement fatigué par la nuit qu'elle avait passée. Quelque chose d'humide était au contact avec sa peau ce qui provoqua en elle des milliers de sentiments. Elle fini par ouvrir les yeux pour croiser ceux de son mari. - soxna ci contane na si yaw. Fonk nga sa bopp bama fekk la nimala wara feikei. Ça a été un honneur pour moi d'avoir été le premier sama khol seidena ouroul ayni. - kilifeu gui yaw tamite neinaleu yama mom loumala deifaroul rek damako fatei. On m'a inculqué de telles valeurs que je n'ose même pas m'adonner à certains actes. Dou may sa khol ? - lolou dou question réponse leu. Ramatoulaye lui fit un sourire et voulu se lever mais son entre jambe qui était en feu la ramena à la réalité. - masta j'ai appelé ta mère elle en route. Je suis désolé j'y suis un allé un peu fort. - sangue yaw tamite khamone nganei nioune niar sugn combat meunul wone yomb. - sa diola bi wayy billay je regrette de ne pas t'avoir connu plus tôt. Je n'aurais certainement pas pris trois femmes car tu m'aurais comblé mane yaw dong doy guama yaye kiy yeungeul sama khol. - haha pour mane rek waxma leinene. Quelqu'un toqua à la porte . - ça doit sûrement être ta mère. Il part ouvrir et effectivement c'était elle. - Diagne nagua deff? - Sagna maguifi et la famille? - ils se portent tous a merveille. La maman entra et s'assis près de sa fille qui grimaçant de douleur. - masta sama néné tuti. - dou dara yaye je vais bien . - maman même si vous le savez déjà je voudrais vous le dire moi même je suis très fière de votre fek nako nimako wara feikei yalna ma yallah may khol bumakoy mugnalei ak patience pour surmonter les épreuves à venir. Mashallah. Il prit une enveloppe et le tendit à sa mère. - ah mon fils tu n'aurais pas dus cela devrait plutôt revenir à ta femme moi je n'ai rien fais elle a juste suivis nos conseils et hamdulah elle n'a pas eu à le regretter. Yalna sene ande yagg. - amine maman. Birahim weuy nako " dome buthi seuy bagnulay weuyal labane boko seitei bathi biir ndeyam moko liguey ". Diagne sortit ensuite pour les laisser seul. Il était dans le salon à cogiter à comment il allait régler le problème de ses femmes. Las de toutes ces réflexions il fini par prendre son sac pour aller au boulot. Après les soins de sa mère Ramatoulaye s'était sentie beaucoup mieux et pouvait même marcher. Quand elle faisait le lit et qu'elle a vu l'enveloppe et la boîte qui contenait des parures en or elle a failli crier. Elle a ensuite appelé son mari pour la remercier. - tu n'aurais vraiment pas dû. - ma chérie voyant louma mom yako mom donc ne me remercie même pas . - esk khamgua nei mane yaw la tipo? - deigal li. Je te laisse j'ai une réunion je t'appelle après . - d'accord je t'aime . - moi aussi. Elle raccrocha le téléphone toute contente . (..) Diagne entra dans la maison et se mis sur l'un des canapés au salon. Il appela Awa la bonne. - Awa? ? - oui monsieur. - va m'appeler ma femme . - laquelle monsieur ? - appele les toute. - d'accord monsieur. Comme demandé Awa alla les appeler. Astou fut la première a entrer en faisant un tchiip phénoménale a son mari. S'en suivit adji qui regarda son mari de dégoût avant de s'asseoir en face de lui. Puis fama et Ramatoulaye arrivèrent ensemble. Fama lui lançait des regards noirs mais Ramatoulaye lui servait son plus beau sourire en se dandinant pour aller s'asseoir à côté de son mari. Chacune d'elles se demandait le pourquoi de la présence de l'autre. Diagne toussota fortement pour attirer leur attention. - je vous ai toutes conviées pour vous parler calmement. Tout d'abord vous êtes toutes les quatre mes femmes donc vous devez me satisfaire mais aussi me respecte je suis votre kilifeu. Vous trois ( en désignant adji, fama et astou) je n'ai pas apprécié votre petit spectacle d'hier. Yaw astou dama beug nga mél ak Ramatoulaye nigua meil ak adji et fama. Adji yaw bigua fi ndieuwei keine khataloula dama beug gua meil nonou ak Ramatoulaye la dernière. Même chose pour toi fama j'espère m'être bien fait comprendre. Vous êtes toutes les quatre égaux à mes yeux alors je ne veux pas vous voir vous dispute où un truc du genre je veux la paix dans cette maison et je ne tolererai plus l'impolitesse. C'est tout ce que j'avais a dire. Voilà maintenant je vœu laisse faire connaissance. Il se leva et quitta le salon laissant ces quatre femmes dans le silence total. - Astou: mane dh khawma kane mais dou khalei bou ndaw momay yapp. - fama: bien dit dina khamnei fi lagnu feik tei fi lagnuy bayi amul nak leine loum thi meune a part déguerpir. - Ramatoulaye : haha non mais regardez les moi pourtant Diagne dh bou deimei bamay takk dafa guiss thi mane lolene amoul wone. Cet enfant dont vous parlez vas vous faire déguerpir foi de diola douma leine may dara. - adji: vous êtes là a vous disputez comme des gosses de 5 ans. Si vous voulez discuter ok mais faites le dans le calme sans vous crier dessus ni utiliser de gros mots. - fama: lahilla ( en tapant des mains ) c'est l'intellectuelle qui parle dh écouter là. Yaw damani nga teudialma sa guemign bi ki yabateiwul rek. - Astou : yaw sax yako deff diko tontu. De toute façon tout ce qui sort de sa bouche n'est que de la m***e depuis le temps je m'y suis habitué. - Ramatoulaye : wax dji liko goudal liko gatal yeine leu. Donc je vous prie de bien vouloir la fermer et de dégager d'ici si vous n'avez rien d'autres d'intéressant a dire. Vous voulez la guerre ? Vous l'aurez à coup sûr nagn dem ba 6ème guerre mondiale bagnumathi dara suma narei done Hitler sax ma dieule diaralnamako diguene khamnei deireitou diola piir moy daw sama yaram. - Fama : sache que tant que je serais dans les parages tu n'auras pas la paix dans cette maison j'en fait une affaire personnelle - Ramatoulaye : lolou lagnuy sett digua khamnei loy diay rek mane damakoy mayei. Fama et Astou lui font un tchiip avant de monter dans leur chambre pour mettre fin à cette discussion qui n'avait ni queue ni tête. Adji quant à elle était toujours assise. Ramatoulaye eu une idée en la regardant et décida de l'appliquer . - pourquoi tu les laisses te traiter de la sorte ? - est ce que ça te regarde même ? Tu viens d'arriver donc tu ne les connais pas et tu sais pas aussi tout ce qui se passe ici. - alors tu n'as qu'à m'expliquer alors. - et si je n'en ai pas envie. - comme tu voulais dis toi que c'est tout a ton honneur . - comment ça? Explique toi? - écoute j'ai une proposition a te faire. - hum laquelle ? - j'ai vu comment ces deux sorcières se sont ligues contre toi. Si nous combattons chacun de notre côté il nous sera difficile de gagner. - et où tu veux venir ? - voyons je pensais que tu l'avais déjà deviné. Je veux qu'on se ligue toi et moi contre elle. - et pouruqoi je ferais ça. - a toi de voir tes raisons comme tu dis je ne sais pas comment se déroule les choses ici et ce qui a eu a se passer donc réfléchis bien. Elle alnalysa bien la situation. Tout ce que fama et Astou lui ont fait vivre depuis qu'elle est là les images défilent dans sa tête comme un tourbillon. Rien que pour se venger elle doit accélérer cette proposition mais en vaut elle vraiemnt la peine ? La haine pris le dessus et elle fini par accepeter après tout elles devaient bien payer se disait elle. Et c'est ainsi que la guerre féminine ou guerre des quatre éclata dans la maison. (...) Un mois que cette guerre dure. Ramatoulaye avait su s'imposer dans sa maison. Il fallait se l'avouer elle était très djongué et s'occupait bien de son mari. Elle lui préparait lui même ses repas se disant qu'une femme devait nourir son homme ce n'était pas le rôle de la bonne. Diagne était totalement sous l'emprise de la petite dernière il était totalement conquis au plus grand bonheur de Ramatoulaye. Il avait même commencé à l'emmener au restaurant et faire des sorties avec elle chois qu'il n'avait jamais fait auparavant ce qui n'échappa pas aux autres qui prenait leur mal en patience et ruminait leur colère. Elles ne pouvaient admettre que cette petite arriviste aie plus d'importance pour Diagne en si peu de temps qu'elles toutes réunies. La guerre des quatre continuait toujours dans l'ombre. Chacune d'elle n'avait qu'un seul objectif en tête " faire dégager les trois autres pour qu'il ne reste que moi " même si eles se soutenaient, elles nourrissaient en elle l'espoir qu'un jour elle seront la seule pour Diagne. Ramatoulaye descendit des escaliers tout en chantonnant. Elle voulut aller préparer le repas comme à l'accoutumée mais quelle ne fut sa surpise en voyant Astou au fourneau. Choqué? Elle l'était, Astou qui déteste cuisiner et laisser la bonne tout faire est en train de cuisiner. - wouy sama ndeye changement day beitei neikei. Dit elle en riant. - tchiip. -baleine bouy togg dh filako guissei je n'en croyait pas mes yeux. - c'est qui la baleine ici? Il est vrai que Astou avait la taille d'une vrai drianké sénégalaise. - khana yaw. Dis moi comment tu fais pour monter dans une voiture ? Les roues et le siège ne doivent pas te supporter haha la voiture elle même ne le peut pas haha. - warnala ak sa maquillage bou moyy. - chérie yaw tamite boul sissou lila meitti moy mane ma nek thi kholou Diagne. - lolou gua fok. Pesta fama qui venait d'entrer. - sheuu regarder moi ce pot de colle toujours dans mes pattes celle là - eh bien la pot de de colle elle t'emmerde. - elle m'encolle plutôt . - yaw amo beine diom. - au contraire. Tu vois pas que tu déranges? - keur gui dh momoko fouma nekh lay tokk - keur gui dh feissoul bo beugei fo tokk tu peux toujours aller Aix toilettes c'est la ta place vu que t'es de la m***e. - adji : ohh ça pique ça. - Astou : yaw koula ladj. - fama: moma diakhal. - adji : mane keine duma ladj domou ndeye dagn may pobar. - Ramatoulaye : niaff! Fama et Astou se levèrent avec le peu de dignité qui leur restait. - 1-0 dit adji. - no 10- 0 tamite pour mane rek douma leine may dara guerre day saff mondial.
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