Inconnu:
Depuis tout petit j'ai toujours été marginalisé et mis à l'écart.
Quand les enfants de mon âge s'amuser à jouer au footbal moi j'étais là dans mon coin à les regarder magner le ballon avec une facilité déconcertante. Même s'il en sortait tout en sueur et très sale je pouvais voir dans leur regard à tous l'amour qu'ils portent à ce sport.
Il m'arrivait dès fois de vouloir jouer avec eux mais à chaque fois ils refusaient en me balançant toujours la même phrase, cette phrase que j'ai entendu bien des fois dans ma triste vie. " dégage sans mère que tu es " cette fameuse phrase qu'ils me rabachaient tous les jours.
J'ai été abandonné par ma mère alors que je n'étais encore qu'un nourrisson, elle m'avait posé au pas de la porte de cet orphelina et s'en était allé. Il est vrai que dans notre vie nous sommes amenés à faire des choix, devant un dilemme notre cerveau et notre coeur s'entre choque mais quelque sois ses raisons je ne pourrai jamais lui pardonner cet acte de lâcheté dont elle est coupable. Mon père? Lui n'en parlons même pas celui qui ignore l'identité de sa mère peut il espérer connaître celui de son père?
Je vivais dans cet orphelina où rare sont les gens qui faisait ce métier avec leur coeur de leur propre gré la plupart ne sont que là que pour obtenir un tant sois peu du salaire que l'état leur verses chais fin de mois er de l'argent qu'ils obtenaient des gens de bonne volonté.
Néanmoins elles prenaient soin de nous si on pouvait l'appeler ainsi.
J'ai fait mes premiers pas la bas. D'habitude ce sont des moment magiques que l'ont partage avec ses parents qui sont fière de nous et c'est à ces instants que l'on distingue dans leur yeux tout l'amour qu'ils nous porte. Mais je n'ai pas eu ette chance.
Il m'arrivait parfois de voler quand je n'avais pas quelque chose à manger et lorsque l'on me prenait la main dans le sac s'en suivait des coups et des insultes à n'en plus finir en me traitant de bâtard et toutes sortes d'ignominies.
Mais pourquoi me frappait il? J'avais faim n'avais je donc pas le droit de manger ? Quémander ici au Sénégal était selon moi une solution peu sûr vu que la plupart ne sort l'aumône que sous recommandations de leur mars bout pour atteindre leur objectif où voir leur souhaits exaucé donc je préférais m'abstenir à cela.
Pourquoi la société nous traitait ainsi ? Ne sommes nous donc pas des êtres humains comme eux alors pouruqoi tant d'injustice?
Quand vous allez le matin contempler le lever du soleil, laissez-vous imprégner par la pureté de l'atmosphère, par cette clarté qui apparaît peu à peu à l'horizon, annonçant la venue d'un jour nouveau. La vie sur terre, c'est vrai, n'est que perpétuels recommencements. «Il n'y a rien de nouveau sous le soleil», disait Salomon dans l'Ecclésiaste, et cet éternel recommencement lui paraissait fastidieux. Il avait tout connu, tout expérimenté, tout possédé, et il avait fini par conclure que cela n'était que «vanité et poursuite du vent.» Oui, il n'y a peut-être rien de nouveau sous le soleil, mais pourquoi rester sous le soleil? Si nous montons dans le soleil, si nous entrons en vibration avec son coeur, chaque jour tout nous apparaîtra nouveau.
J'avoue que quand je marchais le long des rues j'enviais mes camarades qui allaient à l'école tôt le matin sac a dos accompagné de leur maman qui leur tenait la main, ils avaient l'air si épanouie pendant qu' moi je souffrais, je n'avais aucune identité et les gens me fuyais comme la peste. Les parents du voisinage interdisait à leur enfants de me parler où même de m'approcher prétextant que j'étais une mauvaise fréquentation. Mais pourquoi ?
Lentement, le soleil s'éveille
Et s'étire dans le ciel,
Il répand ses écailles d'or
Qui se mèlent à la brume.
L' ombre se
De plus en plus floue
Pour fuir cet assaut
De filaments de lumière
De l'astre solaire.
Les reflets des rayons fusent
Enflammant tout l'horizon
Sublimant le miroir des cieux.
Tapissent une fresque colorée
de rose, de violet surnaturels
Telle une peinture enchantée
De la vie qui nait, bien réelle que je voyais les talibés vêtus de leur haillons pot a la main le visage bouffis la peau toute sale montrant qu'ils n'ont pas pris de bain depuis des lustres. Les cicatrices et plaie qui témoignait des longues heures qu'ils avaient passés sous les fouets, tendant à main à chaque passant espérant obtenir la somme que leur mars bout leur demande avant la fin de la journée de peur de se faire battre à mort, oui je pense que comparé à eux je n'avais rien vécu.
Comment des parent peuvent ils faire telles choses a leur propre enfants ? Dans ces moments là je pensais à ma mère, de quel mère je parle même ? Je veux dire de ma génitrice.
Celle qui m'a abandonné sans aucun scrupule, celle qui n'a eu aucun remord le jour ou elle m'a déposé dans cet orphelina me livrant à mon propre sort, celle qui m'a volé mon enfance, qui n'a même pas cherché à me comprendre comment cette personne pourrait être ma mère ? Dites le moi .
Après quelques années je fut adopté. Mais je ne m'en rejouiais guère pour moi je n'allais que changer d'endroit mais c'était la même chose.
Je m'enfermais le plus souvent dans ma chambre en train de méditer à ma triste vie bien qu'ils me traitaient bien, je mangeais à ma fin et ne manquait de rien Hassane et Adama ne pouvait combler ce vide en moi encore moins effacer toute cette peine enfouis en moi.
Ils n'avaient pas d'enfants et me traitaient beaucoup mieux que mes parents eux mêmes ne l'aurait jamais fait
Petit à petit j'ai commencé à m'ouvrir un peu plus et je découvrais en eux une famille aimante et attentionnée qui ne manquait que de la présence d'un enfant dans leur vie pour les combler.
Pour la première fois de ma vie j'avais commencé à sourire.
Étant donné que j'avais dépassé l'âge d'aller à l'école je me suis mis à faire de petits boulots par ci par là. Je n'allais quand même rester là les bras croisés en voyant combien ils se tuer pour moi alors qu'ils n'arrivaient pas a joindre les deux bouts ce serait vraiment plus qu'égoïste de ma part.
De fil en aiguille je gagnais assez pour contribuer aux dépenses de la famille et avec mes économies j'avais pu ouvrir mon propre commerce. Enfin la vie me souriait je ne l'aurai jamais imaginé dans ma triste vie non jamais.
Je ne manquais de rien j'avais tout ce dont j'avais besoin mais néanmoins il y avait quand même un vide en moi, un vide que nul ne pourra jamais combler. Je ne voulais pas me l'avouer mais le fait de ne pas avoir de mère avait engendré un manque en moi.
Je me tuais a détester cette femme que je connaissais point a cause de son acte mais je me rendais a l'évidence je ne pouvais pas la détester une mère reste et restera un mère quoi qu'il arrive.
Je me demande ce qu'elle est devenue maintenant.
S'est elle remarié? A t-elle des enfants ? Est elle épanouie ? M'a t-elle oublié? Dans quelles conditions suis je né? Regrette t-elle de m'avoir abandonner où le contraire?
Ces questions me tauraudaient l'esprit a en faire des nuits blanches mais je n'aurai hélas pas de réponses.
Il fallait que je m'y fasse maintenant jamais je ne la verrai ni encore moins lui parler.
Je voudrais tellement ce qui l'a pousser à m'abandonner. Étais je une erreur ou ne voulait tout simplement pas de moi?
Quoi qu'il en soit même si je suppose qu'elle m'as oublié après toutes ces années moi je ne l'ai pas oublié. Bien que la douleur reste présente l'amour prend le dessus.
Au lever du soleil et à son coucher,dans le souffle du vent et le froid de l'hiver, a l'ouverture des bourgeonse et dans la chaleur de l'été, dans le bruissement des feuilles et la beauté de l'automne,
Au début de l'année et à sa fin quand je suis las et que j'ai besoin de force, quand nous sommes perdus et malheureux dans notre cœur, je pense à eux , quand nous vivons une joie que nous aimerions tant partager. Tant que nous vivons ils vivront aussi car quand je pense à elle, elle est une partie de moi.