Une fois la porte de son bureau fermée, je décide de ne pas sortir de là la tête basse, étant donné que je ne regrette rien de ce que j'ai pu faire pour mes clients. Je fonce vers mon bureau, et regroupe mes affaires personnelles dans un vieux carton que je trouve dans un coin. Quant à mes dossiers, je les dépose sur la table et lorsque je dépose celui de l'Affaire Toller, un sentiment d'inachevé vient se loger dans ma gorge, sous forme d'une boule qui y reste bloquée. Non, je ne peux pas. Je glisse le dossier sous mon bras et retourne dans le couloir, le traverse entièrement, puis je descends les deux petites marches menant à la salle du fond. L'imprimerie. Je prends soin d'être discrète et regarde par la porte toutes les deux minutes afin d'épier la venue de quelqu'un. Pendant ce temps,

