– Debout ! aboya Alan. L’homme se leva avec lenteur et se prépara à prendre son baluchon. – Attends… À présent, tu peux rester si tu veux. Il ne tenait pas à perdre un homme et n’aurait pas le temps d’en trouver un autre. – Mais si tu restes, je te promets une tannée dont tu te souviendras toute ta vie, si j’entends encore parler de tes satanées âneries. Le mutin reconnut très vite deux choses. La première, que c’était là un homme avec lequel il était malsain de badiner, et l’autre, que la paie était meilleure que partout ailleurs. Aussi, essayant de faire le meilleur visage possible en l’occurrence (et il n’était pas beau, même après qu’il l’eut copieusement baigné), il accepta l’offre. Après cet épisode, le travail reprit au pas cadencé. Enfin, le dernier chargement partit et Alan

