Les larmes sont sacrées, elle ne doivent pas être versées pour n’importe qui.

4397 Words
Pdv de Sofia Je ne saurais dire avec exactitude à quel moment je me suis endormi ni même comment je suis arrivée dans ma chambre mais ce que je peux affirmer c’est que cette nuit m’était bénéfique. Tous les matins depuis presque deux ans, je me réveille aux alentours de six heures. Je parts prendre une douche froide afin de me remettre les idées en place et juste au moment où je m’apprêtais à me coucher devant netflix je me rappelle que l’homme qu’il m’a été donnée d’épouser tient à ce que tout soit fait en temps et en heure et je n’ai pas envie de me prendre la tête de bonheur. Je me doute bien que la présence de kenza le dissuadera de toute violence envers ma personne mais kenza ne va pas rester ici éternellement. Alors à contre cœur je sors de nouveau de mon lit et part dans la cuisine. Je fouille dans les placards et après avoir trouver tout ce dont j’ai besoin je me met à la confection de pancake. Lorsque la première tournée est sur le feu je sens une douce odeur masculine me caresser le nez, au même moment une paire de bras vient s’enrouler autour de ma taille. Samir: bonjour toi. - bonjour Samir. Il me fait un bisou dans le cou puis tire une chaise. Dès que ses prêt je lui sert le tout dans une assiette avec du sirop d’érable et du jus de fruit. Samir: tu restes pas manger avec moi? - j’ai sommeil. Samir: qu’est-ce qui t’as réveiller aussi tôt alors. Pas faut mais je me vois mal lui déballer ma vie. - une vielle habitude que je garde depuis petite. Samir: mange un peu ça te ferra pas de mal. - si je mange je vais pas pouvoir dormir alors techniquement si. J’étais le feu et prend la tengeante de ma chambre mais juste au moment où je passe à côté de lui il attrape mon poignet qu’il presse un peu. Samir: assied toi et mange. - j’en ai pas fait assez pour deux et… Il presse encore plus sur le poignet, le même qu’hier bordel il veut me le casser ce c*n oui quoi. Samir: on va partager les miens. - mais… Il appuie encore plus. Samir: assied toi. Il a l’art de convaincre les gens autour de lui c’est… fascinant. Lorsque mes fesses foules le bois froid du tabouret il lâche enfin mon poignet que je me met à masser immédiatement. Il place l’assiste entre nous deux et me regarde fixement attendant sûrement que je commence à manger. A contre cœur je prend la cuillère qu’il me tend et prend une bouchée. Un sourire étire son visage et il reprend à son tour. Samir: hier avec Bilel c’était quoi?! - je te demande pardon. Samir: quand tu es allé te jeter dans ses bras. - ne dis pas que tu fais pas confiance à tes amis. Samir: à eux si mais toi… - et pourtant tu m’as épouser… Samir: tu joues à un jeu dangereux Sofia… - je n’ai jamais souhaité y jouer… Kenza descend vêtue d’un de mes nombreux maillot du PSG. Kenza: bonjour. Bien dormi? Samir: bien merci et toi. Kenza: ah tranquille tranquille. Sofia il y’a ma mère qui m’a appeler je dois rentrer au plus vite l’aider faire une course. Merci encore pour votre hospitalité et sache que je serais toujours là pour toi… Elle pose son regard sur samir avant de continuer. Kenza: peu importe ce qui se passe. Elle me fait un bisou sur le front et s’en vas. A peine fut-elle sortie que samir se saisit à nouveau de mon poignet. - pour ta gouverne j’en ai deux tu sais tu n’es pas forcée de toujours prendre le… ok ok c’est bon je la ferme. Samir: que lui as-tu dis? - que devrais-je lui dire? Que l’homme qui m’a forcé à l’épouser a lever la main sur moi le lendemain de notre mariage ou qu’il est à deux doigts de me casser le poignet. Samir: d’abord tu drague mon pote devant moi et maintenant tu veux dénigrer mon image au près des gens. - pas besoin de le faire tu t’en occupe tout seul et tu le fais très bien. Il lache ma main et passe là sienne sur sa tempe qu’il masse. Samir: respire et calme toi… calme toi… Pendant qu’il est en pleine médiation j’en profite pour essayer de sortir de table. C’est bien beau tout ça mais moi j’ai une vie avant tout ça et il est temps que je la reprenne où je l’ai laisser. Samir: tu penses aller où comme ça ? - j’ai cours dans deux heures. Samir: et..!! - bah je dois y assister je paie pas une blinde à cette université pour me permettre de louper un cours. On roule pas tous sur l’or tu sais. Samir: mais tu n’as pas mangé. - je n’ai pas faim samir je te l’ai déjà dis tu es sourd ou tu fais exprès. Et sans que je ne puisse y échapper sa main vint s’abatte à nouveau sur ma joue. Samir: je te l’ai déjà dis Sofia. Contrôle ta bouche je suis pas ton amis. Tu finis cette assiettes puis tu vas te préparer tu as 43 minutes pas une de plus. Il se lève et prend la direction des escaliers. Deuxième jours et deuxième gifles. Je pense que ça risque de devenir un rituel… A contre cœur je me force à manger tout ce qu’il y’a de servit sur l’assiette lorsque je finis il me reste 32 minutes. Je m’empresse de monter me brosser les dents. Heureusement que je m’étais déjà lavée. Je met un jean délavé et une chemise blanche des basketteurs de la même couleur un sac à dos et je suis prête. Lorsque je descend au salon samir est au phone et à l’expression qui s’affiche sur son visage ce n’est pas bon. Quelque minutes après il raccroche et analyse ma tenue sans aucune retenue. Samir: va mettre un manteau il fait froid dehors. Ne voulant pas discuter et surtout afin d’éviter toute nouvelle embrouille et dommage causer sur ma personne je retourne prendre un mentaux dans ma chambre puis redescend. Il m’ouvre la porte, ce qui me fait tout bizarre, il ferme la porte à clé puis passe sa main dans le bas de mon dos. Je veux bien me la fermer mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin non plus. J’essaie de me dégager mais sa main s’agrippe à ma hanche. Samir: tu veux juste pas me les casser l’espace de quelques secondes. Merci. Les portes de l’ascenseur s’ouvre à nouveau sur un parking plein de voiture de luxe. De ce que j’ai compris en faisant des fouille sur Google l’immeuble où nous résidons est entièrement à lui. Donc toutes ses voitures le sont également et ce serait mentir si je n’avouais pas être en extase. Bordel c’est un vrai forum de voiture de luxe. Samir: tu préfère laquelle? On va se la jouer simple vue qu’il semblerait que ce soit lui qui me dépose à l’école. -la Mercedes Amg classe A ça te va? Samir: bon choix. Il m’ouvre la portière ce qui me déconcerte un court instant. Après que je me sois installé il en fait de même et une douce musique emplit l’habitacle tandis qu’il conduit vers mon école. - tu fais quoi dans la vie? Samir: je te demande pardon? - étant donné que nous sommes censé nous côtoyer pour une durée indéfinis autant que je sache dans quoi tu travaille. Histoire de rendre l’histoire de ce mariage un peu plus crédible. Il hoche la tête mais garde quand même le silence. Eh bien ah ce stade là c’est pas demain que le Rwanda deviendra la premier puissance mondiale. S’aime: je suis un touche à tout. A partir du moment où il y’a de l’argent à se faire ma team et moi somme prêt à investir. Peu importe le domaine. Je suis un homme d’affaire qui a du flaire pour trouver les affaires juteuse d’où cette immense fortune à un si jeune âge. - d’accord. Samir: et toi? - je te l’ai déjà dis tu connais tout de ma vie vue que t’as mener tes recherches que je te le dises ou pas ça ne changera rien à l’histoire. Si moi je l’ai fait c’est parce que je connais rien de toi et jusqu’à il ya une semaine je ne savais même pas que tu existais. Il serres le volant au point de rendre ses phalange visible mais bon c’est la rue. J’y suis trop habitué à cette démarquation de force. Et ensuite ça partira en cacahuète et avec un peu de chance je survivrai également à celui-ci. Arrive devant mon université je sors de la voiture sans attendre mon reste. Je pense pas que mon poignet aurait supporter un nouvel assaut. Alors que je me met à marcher j’entends le bruit d’une porte qui claque. Le même que ce matin ne me dit pas que… Samir: tu vas quand même pas partir sans dire aurevoir à ton mari. Bien sûr fallait qu’il me fasse remarquer. C’était déjà suffisant qu’il y est toute l’école à notre mariage maintenant faut qu’il en rajoute avec ses démarquation d’amour à la c*n. Sans pour autant me retourner Je lui fais un doigts d’honneur et continue ma route. Comme je l’ai dis il y’a des limites à ne pas dépasser. La journée se passe plutôt bien… dans l’ensemble. De ce que j’ai appris des bruits de couloir la fortune de mon chère et tendre époux ne se compte pas en millions mais en millards. Je suis donc l’heureuse épouse d’un multimilliardaire accomplit. Je comprend mieux maintenant le changement soudain des professeurs à mon égard mais surtout pourquoi j’ai deux gorilles flanqués au c*l comme une célébrité d’hollywood. Salima: c’est cool en vrai ta vie. Tu te maries à un homme riches tu es bien traités et… - non, non salima c’est tout sauf bien je suis mariée à un homme que je ne connais pas et que je n’aime pas j’ai mal au poignet et j’ai la joue en feu et je… Je venais juste de me rendre compte de ce que j’ai dis et le regard que Kenza me lançait m’étais fin à mes espoirs de ne l’avoir dit que dans ma tête. Kenza: il t’as touché… - non, non bien sûr que non pour qu’elle raison il me toucherais… je me suis foulé le poignet en prenant ma valise et ma joue c’est depuis ce matin quand je me suis lavée avec de l’eau chaude c’était un peu trop brûlant pour mon corps. Elle ne semblait pas très convaincus mais par la grâce de Dieu ne fit aucun commentaire dessus. A la fin de la journée Samir en personne attendait devant l’école pour me ramener à la maison. Derrière lui se tenait Bilel. - tu sais j’aurais pus prendre le bus comme chaque fois… Samir: bonsoir Safia. - ça fait presque 15 ans que je le fais et jusqu’à présent il ne m’est rien arrivé donc… Samir: bonsoir Safia. Au changement de ton je compris bien vite qu’il y tenait à son bonsoir. -bonsoir Samir. Je lui fis la bise à lui et Bilel avant de monter dans la voiture. Ils se sont arrêter à un fast-food pour le dîner parce que je me sentais vraiment pas la force de cuisiner. Samir a ensuite conduit Bilel chez lui et là nous sommes toujours devant sa maison parce que monsieur ne veut pas se décider à avancer. Samir: vus que tu n’as pas l’air de le comprendre monte devant. - pourquoi je suis bien là. Samir: déjà que tu me prend pour un chien à ne pas répondre à ma salutation tu vas pas non plus faire chier et monter devant. - puisque je te dis que je suis bien comme je suis. Samir: si j’attrape encore ton poignet sache que c’est pour le casser alors monte devant. Ses yeux étaient d’une noirceur… je… j’avais peur.. l’intonation de sa voix était à nouveau différentes plus grave, dénués de toute chaleur. Je m’empresse de m’asseoir côté conducteur et prend la ferme résolution de la fermer tout le trajet. Il met une musique de Lana Delrey tout en conduisant dans la douce nuit du mois de novembre. Dès qu’on arrive je dresse la table pour lui et moi et l’attend avant de commencer mon plat. En tant normale je n’aurais pas attendu les filles avant de me jeter sur ma nourriture mais il a l’air d’y tenir vraiment au protocole et comme je l’ai déjà dit pour une fois on va se la jouer profile bas. Samir: écoute moi bien Safia on va établir les règles en vigueur dans cette maison afin que nous puissions cohabiter en paix. Premièrement, je n’ai pas à me répéter. Quand je dis quelque chose tu obéis sans broncher, tu ne me contredis pas tu le fais seulement, deuxième tu évites de te coller à tout le monde comme la p**e que tu as sûrement dû être par le passer… - tu ne me connais même pas pour… Je venais encore de me faire gifler. Bon Dieu je ne suis pas en dictature.. du moins je l’espère. Samir: tu ne me contredis pas je t’ai dis et tu me coupes encore moins là paroles. Il semblerait que t’es parents est mal fait ton éducation ce n’est pas grave je vais la finir si j’ai bien pus finir la sienne je peux bien en faire autant pour toi. Samir: On mange ensemble à tous les repas. Que tu es faim ou pas compte peu quand je mange tu manges sauf si je dis le contraire. Tu apprend à me parler en public et en privés. Je ne suis pas et je ne serais jamais ton camarade. Ce que tu as fais à l’école que ce soit la première et la dernière fois. Me suis-je bien fait comprendre. - tu penses vraiment que je vais obéir sans broncher. Que ma vie va se résumer à hocher de la tête comme un petit canif qu’on vient de prendre du dresseur. Samir je suis un être humain et comme tout le monde j’ai des pensées des envies et des choses qui me déplaisent si tu voulaient tant quelqu’un qui t’obeissent au doigt et à l’oeil fallait épouser une Chienne. Vous aurez été parfait énsemble. Je me lève prête à fuir parce que je savais pertinemment que je venais de lancer une bombe mais il fut plus rapide que moi et attrapa mon bras juste au moment où je réussissais à sortir de la cuisine. Un rire gutturale s’échappa de sa gorge et je sus que ma fin était proche. Il me projeta violente au mur d’en face. Ma tête Cogna celui-ci avec une telle violence que j’en eu le souffle coupé. Lorsque je fus au sol il me tira les cheveux me forçant ainsi à le regarder… Samir: pourquoi est-ce qu’il faut chaque fois que vous vous rebeller , pourquoi est-ce que vous ne pouvez simplement pas faire ce que je vous dis, être comme je vous le demande. Pourquoi tu me provoque autant Talia… Sa poigne sur mes cheveux se transforma en caresse. Il m’embrassa le haut du crâne avant de partir me laissant sur le sol les larmes coulent à flot sur mes joues. Au prix d’un effort surhumain, je pus me remettre sur mes deux jambes, je pris la bouffe auquel aucun de nous deux n’avait touché et la mis au réfrigérateur, je pris la direction de ma chambre et dus m’appuyer sur la barre afin de monter les marches. J’avais mal à la tête, énormément même et je sentais du sang coule le long de mon crâne jusqu’à ma nuque. Si j’ai une hémorragie je n’en serais même pas étonné. Lorsque l’eau chaude vint se poser sur ma plaie ce fut à la fois un soulagement mais une douleur incommensurablement. Bordel de m***e ça faisait mal, très mal même. Les larmes n’arrêtaient pas de couler. Je suis fatiguée de tout ça. Moins d’une semaine que je suis sa femme et je me fais déjà battre comme ça, qu’est-ce que donnera dans une semaine, un mois ou encore une année.. Si tu arrivais à tenir une année. La petite voix dans ma tête me souffle cela avec une telle violence que j’en vacille. Lorsque je suis sûr que le sang a arrêter de voler. Je sors de la cabine et prend un pansement que je réussis à mettre sur ma plaie. Bon c’était pas bien mis mais l’essentielle est qu’il y soit. J’ai mal dormi cette nuit, très mal même. À 5h je décide de prendre ma douche puis de descendre cuisiner le petit déjeuner. Je remonte me préparer et à 7h je suis de nouveau dans la cuisine assise au côté de Samir qui déguste sa tasse de café en lisant le journal sur sa tablette. Samir: bonjour chérie. - bonjour. Il relève la tête de sa tablette et affiche une mine contrit en voyant mon visage. Samir: un problème princesse. - co… comment tu fais… Samir: je te suis pas bb. - pour passer du chaud au froid aussi vite. Comment tu fais. Hier tu m’as presque fendue le crâne et là tu me souris comme si… rien de tout ceci n’était arrivé. Comme si j’étais folle de penser que c’était réel. Mais à ce que je sache la blessure que j’ai aux cheveux elle est bien réel. Son regard passa de l’énervement à l’inquiétude juste après cette phrase. Il se leva dans la hâte et se mit derrière moi. De sa haute stature il ne lui était pas difficile de regarder dans mes cheveux et d’apercevoir la plaie. Samir: je suis désolée bb je… - ne me dis surtout pas que tu ne voulais pas me faire de mal Samir. Surtout pas ça. Tu t’attendais à quoi en me propulsant ainsi à ce que je gémisse de bonheur. Il serra mon bras et c’est ça moment que je me rendis compte que je venais de lui couper la parole et qu’on avait dit qu’il ne voulait surtout pas que je le fasse. Samir: je vais laisser couler pour cette fois. Après ton cours on va aller voir le médecin pour qu’il arrange tout ça. - pas besoin je vais.. Il resserre encore plus sa main sur mon bras et ça faisait mal bon sang. Les larmes menaçaient dangereusement de couler. Samir: j’ai dis qu’on allait aller voir le médecin après ton cours. - oui… oui. Il me lâche et je m’empresse de m’attabler. Je finis mon plat et attend qu’il enfile sa veste avant de prendre mon sac et de sortir. Cette fois il opte pour une Toyota corrola S. Comme hier le trajet se fait en musique. Je regarde le paysage défilé devant moi en me demandant pourquoi à chaque fois les dieux décident unanimement de me condamner moi. Arrive à l’école il sort et m’ouvre la portière. Il me fait un bisou sur le front puis se décale. Samir: à ce soir ma belle. Je suis bien tenté de l’envoyer chier comme hier mais j’ai bien peur des représailles. - à ce soir chérie. Un sourire prend alors possession de son visage. Il me fait un clein d’œil puis démarre la voiture. La voiture qui nous suivait elle se stationne dans parking et les deux hommes en sortent. Je pense qu’il serait bien tant que je commence à m’habituer à leur présence. Pdv de Samir Bientôt 20h et elle n’est toujours pas rentré. Lorsque je suis allée la cherche à 18h elle n’était pas là. Ses camardes de classe l’ont vue sortie avec un ami et depuis plus rien elle en répond pas au portable elle ne répond à rien de rien etes hommes que j’ai mis pour la surveiller ne savent pas n’ont plus où elle est. Je suis censé rester calme et ne pas reproduire les mêmes erreurs avec elle mais comment je peux y arriver si elle me poussent sans cesse à l’excès. Elles semblent se ressembler en tout point et je commence à regretter cette ressemblance. - appeler encore et je vous jure que si elle ne rentre pas bientôt je vais en finir avec votre vie. Je l’ai déjà fait avec vos prédécesseurs et s’ils étaient vivant ils pourront vous dire que c’était pas très beau. Bordel de m***e elle part à l’école pour étudier comment se fait-il qu’elle ne sache pas qu’elle a un foyer à entretenir un mari dont elle doit s’occuper. Elle pense sérieusement que les tâches ménagers seront fait par Dieu ou ses archange. Au moment où je sens la dernière part de calme prendre les voiles le bruit d’une clés qui tourne stop toutes pensées macarbre en moi. Des pas dans le couloir puis cette douce odeur de vanille emplit le salon. Bon Dieu même leur odeur est identiques Safia: Bonsoir. - ou étais- tu tout ce temps. Safia: avec un camarade de classe on avait un projet à terminer qu’on doit rendre dans trois jours. - et tu n’étais pas fichus de le dire à tes gardes du corps ou si c’était trop te demander envoyer un message ou appeler afin de dire où tu étais. Je me suis inquiéter comme un fou pendant que toi tu était chez ton ami à finir votre projet de mes deux. Safia:je n’avais plus de batterie et que veux-tu que je te dise Samir je suis désolée ça n’arrivera plus. Elle prend la bouteille d’eau se sert un verre qu’elle boit d’une traite. Talia: fiche moi la paix Samir. que veux-tu que je te dise… je suis désolée ça m’arrivera plus… Lorsqu’elle se retourne sur suis devant elle et à son expression j’en déduis que mon visage est tel que je veux qu’il soit. Lorsqu’elle essaye de s’échapper je passe une main sur sa gorge que je serre. Je la vois se débatte pour respirer, me griffer afin de pouvoir reprendre de l’air, je la vois suffoquer mais je suis incapable de la lâcher. Ce n’est que le bruit de la sonnette qui me reconnecte a mon corps et qui me fait réaliser ce que j’ai fait. Lorsque je la lâche elle ne cherche pas son reste et cours dans sa chambre. Je prend le verre dans lequel je elle a but et le jette contre le mur. Qu’est-ce que je suis entrain de faire p****n de m***e. Après quelques secondes pour reprendre mes esprit j’ouvre la porte sur Kaïs. Kaïs: alors tu l’as retrouver? Je me retourne et part au salon lui sur mes pas. - elle était chez un pote. Pour un projet à rendre qu’elle dit. Kaïs: et tu l’as crois pas. -je sais pas… j’y arrive pas. Comme à chaque fois qu’il rentre dans une pièce il analyse le tout et son regard s’attarde bien évidemment sur les morceaux de verre au sol. Kaïs: tu sais elle se ressemble peut-être physiquement mais elle ce n’est pas Talia… et si tu continues tu risques de la tuer comme elle… À suivre??......
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