— Pascal, ça te dérange si je vais perquisitionner chez lui ? La présence de Noguès le contraint à modérer sa réponse. L’œil moqueur, il tance : — Tu as un pressentiment ? — Non, mais une perquisition et l’autopsie sont les deux seules choses qui nous permettront d’en savoir plus sur lui. Autant battre le fer tant qu’il est chaud. — Vas-y alors ! Mais téléphone au procureur d’abord. Je veux qu’il soit avisé de la situation. Je comprends par là qu’il se lave les mains et ne veut en aucune manière être tenu pour responsable si l’enquête part en sucette. — D’accord. Je peux prendre un ou deux OPJ avec moi ? — Au point où on en est ! Ici, je vais refaire un tour du bateau avec le commandant Noguès. Pour ta gouverne, sache que, selon le chef-mécanicien, rien n’a disparu et il n’y a pas e

