XIIEn quittant le commandant du Girondin IV, je me suis fait une réflexion : pourquoi, lorsque, hier, je lui ai téléphoné pour lui demander de me rejoindre au radoub numéro 1, a-t-il mis plus de temps que Gourlaouen qui, lui, habite à Plouzané ? Qu’il faille vingt minutes à ce dernier est conforme à la réalité si on tient compte de la circulation automobile, mais que le premier ne soit sur place qu’une demi-heure après mon appel alors qu’il habite à moins de deux kilomètres du port de commerce… Emprunter la rue Neptune pour se diriger vers l’avenue Franklin Roosevelt, avant de descendre la rampe qui mène au port de commerce et enfin, la rue Jean-Marie Le Bris se fait en cinq minutes. Pourquoi a-t-il été si long à nous rejoindre ? Il n’a pas de téléphone portable, et, par conséquent, c’est

