Raymond pointe à nouveau son arme sur Cesare, mais cette fois, le Gospodaru réagit. Il dégaine rapidement son arme et la pointe sur Raymond. La tension monte assez rapidement. Les deux hommes se regardent fixement. Raymond : « elle a tué mon patron, tu ne crois quand même pas que je passerai à côté de cela, sérieusement » Cesare : « tu mens, mais comme je te l’ai dit, ce n’est pas mon problème. C’est la préférée du chef, si tu la tues, tu es un homme mort. Je serai obligé de te tuer » Raymond : « tu ne m’empêcheras pas de la buter » Cesare : « mais au moins tu mourras juste après. Si cela t’arrange, ça ne me pose aucun problème à moi non plus » Raymond (baisse lentement son arme) : « qu’on en finisse, et j’espère ne plus jamais te revoir après cela » Cesare : « il vaudrait mieux qu

