Quand elle entre dans la chambre de Belphégor, je me tiens debout près du lit. Je suis encore un peu faible, mais je vais mieux et c'est le principal. Je sourit en la voyant et elle aussi. Ma princesse ! Je la prend dans mes bras puis lève son menton pour contempler son visage en caressant ses cheveux. Je reviens de loin. Mais, le simple fait de la tenir dans mes bras de nouveau me procure de l'apaisement. — J'ai tellement eu peur. Me dit-elle les yeux encore scintillant d’inquiétude. — C'est fini maintenant. Dis-je tout bas en caressant ses joues pour la réconforter. Je ne peux m'empêcher de laper ses lèvres avec une passion dévorante. Elle est toute ma vie… Mon aimé, ma docile, ma petite poupée de porcelaine. A peine remis sur pied que déjà, mon corps tremble légèrement en pensant à t

