Au bout d'une heure de souffrance intense, je finis par sortir des chiottes. Mon heure n'était pas venue en fin de compte. Mais, j'ai le c(u)l en feu. Erza, sa sœur et sa mère se trouvent dans le couloir à ma sortie. — Mon amour, ça va ? Me demande-t-elle avec inquiétude. Je referme la porte derrière moi en restant bien devant, pour bloquer l'entrée. — Je vous conseille de condamner cette porte. Leur dis-je, le visage blême et l’air grave. C'est dangereux à l'intérieur. On va surement avoir besoin d'un professionnel. Kate rit à n’en plus finir alors que la mère d'Erza me dévisage avec dégoût. Erza s'approche de moi puis me prend le bras. — Viens, je vais t'aider à monter ! Affirme-t-elle avec bienveillance. J'ai encore les boyaux en vrac. Je ne vous dis pas. — Ce n’est pas de refus

