Le soir venu, je finis d’ajuster mon costume de bal et pose mon masque noir sur mes yeux en le nouant derrière ma tête. Erza sort de la salle de bain. Quand je pose mon regard sur elle, mon cœur saute un battement dans ma poitrine. Elle est sublime ! Elle a attaché ses cheveux en chignon décoiffé, avec de petites mèches bouclées qui retombent un peu partout. Elle porte des talons vernis rouges et une robe moulante en dentelle noire, ouverte dans le dos. Je détourne le regard d’elle une minute pour tenter de me reprendre. — Cela vous plait ? Me demande-t-elle, en souriant et tournant sur elle-même. Elle est à couper le souffle. Une beauté divine, tout droit venue de la surface pour me mettre à l’épreuve. Je suis tout à coup perturbé, une chose qui ne m’arrive jamais. Je me racle la gorge,

