Une fois la visite finit, Belzébuth m'a raccompagné jusqu’à ma chambre tel un vrai gentleman. — Merci pour la visite. Dis-je avec gratitude. Il me b(a)ise la main avec élégance. — Ce fut un réel plaisir Erza. Admet-il en souriant. Bonne après-midi. Il se retourne pour partir, sans un dernier regard. — Bonne après-midi. Soupiré-je, avec l’angoisse de me retrouver à nouveau seule. Je referme doucement la porte, puis remarque le morceau de papier au sol. Je me baisse pour le ramasser, pour ensuite l’ouvrir à la hâte. Je souris en le lisant. Il est écrit : « DE RIEN. MAIS QUE CE SOIT CLAIR, JE NE SUIS PAS ADORABLE. IBLIS, PRINCE DES ENFERS. » Je me sens tellement mal tout à coup. Je revois son regard quand il m’a vue avec Belzébuth. À la fois triste et en colère. Je ne veux pas qu’il

