J’avoue qu’un moment ma gueule est restée ouverte. Je range mon arme à l’arrière de mon pantalon. Il fait de même sans toujours me quitter des yeux. Alors, donc, il n’hésitera pas à plomber ces hommes si ils venaient à représenter une menace pour lui. -Je n’ai pas le temps de marchander avec un petit dealer de merde. Tu ferais donc mieux de retourner dans ta petite cité. Me crache-t-il au visage avec dédain. -J’ai une proposition à te faire. Ai-je répliqué, en ignorant ce qu’il vient de dire. Jusque-là, je ravale difficilement ma colère. il souffle l’air agacé et remonte son pantalon sur son gros ventre avant d’ajouter : -Je ne me répéterai pas. Dégage d’ici. Sinon je te colle les flics au cul. -Francisco te paie combien ? Osais-je demander. -p****n ! Mais c’est quoi ton problème ?

