Le troisième manchotRécupérer l’ordinateur d’Henry ne fut pas compliqué. J’appelai la Brésilienne sur mon portable et je lui parlai en portugais. Ainsi elle ne pourrait pas reconnaître mon accent quand je parle espagnol et elle ne m’associerait pas au casse-pieds de la nuit précédente. Je pris rendez-vous pour midi et nous décidâmes de nous voir dans son studio. Elle me reçut vêtue du strict minimum : deux petits bouts d’un tissu transparent. Elle me dit qu’elle s’appelait Elvira et je la trouvai très détendue. Sans doute était-elle habituée à des clients méprisables. Elle se dévêtit rapidement et je lui demandai de se calmer. Je sortis les deux billets pour payer son heure de travail puis je lui annonçai que pour cinq cents euros de plus je lui achetais l’ordinateur qu’elle avait dérobé

