CHAPITRE 14

1007 Words
POINT DE VUE DE ALEK : Je suis assit avec Lolita et l'autre qui ne parle jamais là. J'ai même oublié son nom. Lolita ne fait que me raconter des futilités et je la remercie même si je je l'écoute pas sinon on serait tous bien silencieux. Car aujourd'hui, j'ai vraiment pas envie de parler . L'image de NALYA est incrustée dans ma tête. C'est bien la première fois qu'une femme captive autant mon attention pourtant elle ne porte rien de provoquant ni sexy pour attirer le regard. Lolita : Tu m'écoute Alek. Je regarde Lolita qui est arrêtée devant moi, pull gris et culotte jeans qui lui arrive au bas des fesses. Je suis assit sur un tronc d'arbre à côté de la muette. Je me demande comment elles peuvent être amies ? Lolita est vivante et la muette est ... muette quoi et un peu coincée. Mais bon j'ai autre chose en tête. Je chercherai l'origine de leur amitié plus tard. Lolita : Je parle depuis tout à l'heure mais tu ne m'écoute pas. Moi : Il faut que je rentre Loli. Lolita : J'adore ce surnom bébé. Je rigole en la voyant faire des grimaces de femme séductrice. Elle est certe attirante et très féminine mais je ne l'a désire pas. Je la vois plutôt comme une amie et c'est bien la première fois que je ressens ça envers une femme. Le seul qui a eu ce privilège c'est mon bras droit et maintenant Lolita s'ajoute à ma courte liste d'ami. Lolita : Ok. allez debout, je t'accompagne. Je me lève et fait un signe d' Au-revoir à la silencieuse. Elle me répond par un sourire et je chemine par la suite avec Lolita jusqu'à maison de mon père. J'espère qu'il est rentré celui là. J'ai deux mots à lui dire. Il fait de la peine de sa fille et on dirait qu'il s'en fiche carrément. Lolita : Bébé, la grosse a un souci tu crois ? Moi : C'est qui la grosse Loli ? Loli : Bas regarde devant la porte. C'est maintenant que je m'aperçois qu'on n'ai arrivé. C'est avec surprise que je découvre NALYA trempée de la tête au pied avec une simple serviette blanche qui couvre son corps. Je suis stupéfait ! Elle est dos à moi. C'est avec joie que je découvre une peau claire sur laquelle il y a plusieurs petits points noirs ; des points de beauté. Je vois deux sur le haut de son dos, un sur la jambe gauche et je crois apercevoir un autre mais vue que je suis loin, je ne peux l'affirmer. Mon corps se déplace comme un automate pour satisfaire cette curiosité. Je viens même à me demander combien de points de beauté elle a en tout. Une fois derrière elle, une odeur de vanille me pénètre les narines et je ferme les yeux un instant pour savourer cette douce odeur. Lolita : bébé qu'est ce que tu fais ? Dit-elle en se rapprochant également de nous . NALYA se retourne et me regarde surprise. NALYA : Bébé !? ( répète t'elle avec une expression étonnée sur le visage) Moi : Oui bébé. Je réponds tout bas pour qu'elle soit là seule à entendre. Je lui prends la main gauche et la caresse tendrement. Elle ne retire pas sa main mais me regarde bizarrement. Moi : Je ne savais pas que tu avais de si belles jambes et un si délicieux teint qui donne envie de te dévorer. NALYA rougis me sourit et baisse la tête . Lolita : La grosse là. lâche sa main. on veut rentrer tu nous barre le passage là. Je suis persuadé que Lolita a entendu ma phrase par ce que je ne l'ai aucunement chuchoté. Elle fait portant comme si elle avait rien entendu. Moi : Elle n'est pas grosse Loli. NALYA : Loli !? Lolita : Non mais regarde là bébé ? Moi : je la regarde très bien. NALYA pose ses yeux dans les miennes après ma phrase et pour lui montrer que c'était vraiment. J'ai l'ai regardée de bas en haut avec désire. Elle ne faisait que rougir. Lolita : Bref! bébé je rentre. Je laisse la main de NALYA et me tourne vers Lolita. Je la prends dans mes bras et je lui fais un bisou sur le front. Elle adore ça. Je sais même pas pourquoi. Je le fais pour lui faire plaisir. Une fois Lolita partie, je me retrouve seul avec cette déesse dehors à moitié nue. Moi : Rentre tout de suite. NALYA : Non , il y a une abeille. Moi : Tu as peur d'une petite abeille ? NALYA : j'ai... j'ai pas peur. Moi : Oui oui et mon père c'est le Pape. NALYA : tchrrrrrrrrr ! Moi : c'est quoi ce sale bruit ? Elle : rien du tout. J'ouvre la porte et saisi son poignet pour la faire rentrer avec moi . Une fois à l'intérieur, je referme la porte, recherche l'animal en question mais ne trouve rien. Moi : Ton abeille n'est plus là. Elle : Tu es sur ? Moi : Bien sur ! Elle : Merci beaucoup ! Moi : Ne t'avise plus jamais de mettre un pied dehors habillée comme ça. Elle : Tu n'ai pas mon père. Moi : Dieu merci je ne le suis pas. Maintenant va t'habiller. Elle s'approche de moi et avec hésitation me caresse le visage. Moi : Qu'est ce que tu fais ? Elle : Lolita c'est ton genre de femme ? Moi : C'est pas très intelligent de répondre à une question par une autre mademoiselle. Elle a baissé sa main aussi tôt quelle a entendu ma phrase. Elle : Tu es méchant. Elle cours et va s'enfermer dans sa chambre. Je prend le malin plaisir de mater ses grosses fesses bouger dans tous les sens. Elle a vraiment un corps de dingue. Oui, j'ai été un peu méchant c'est vrai. Mais j'ai pas envie de répondre à ses questions sur Lolita.
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