CHAPITRE 1

1003 Words
EN VILLE. POINT DE VUE DE ALEK NIVOSK JEUDI 08 mars à 06h50 .... : vroum vroum vroum ! J'ouvre les yeux, enfonce ma tête dans l'oreiller. Je grogne et tends la main pour attraper mon téléphone dont la sonnerie vient de me réveiller. Moi: il y a intérêt que se soit important.( je reprends d'une voix rauque et menaçante en décrochant.) John: bonjour monsieur, j'ai une adresse. Je me redresse aussitôt et attends la suite des informations. John: c'est un chalet un peu reculé en bordure de route et entouré d'une forêt par l'arrière. Il y ait avec une fille. Je dirais une enfant au vue des informations que je possède. Moi: bien. Je raccroche, je ne suis pas du genre très bavard. Il me connaît assez pour savoir que c'est ma manière à moi de lui dire qu'il a fait du bon boulot. Il a dit une enfant. Donc comme ça j'ai une petite sœur ! Me ressemble t'elle ? Quel âge a t'elle ? J'ai maintenant une grosse envie de la voir. Par contre, je n'attendais rien de mon géniteur si ce n'est de savoir le pourquoi il m'a abandonné. Je compte m'y rendre dans les plus brefs délais. Je dois d'abord évacuer la colère et la stress d'enfin découvrir l'identité de mon géniteur et de ma petite sœur. Vue que j'ai dormi en jogging, j'enfile un tee-shirt rapidement. Je descends les escaliers 4 par 4. J'entre dans la cuisine et tombe sur rosa ( ma cuisinière). Rosa: Bonjour mon fils Moi : salut rosa, bien dormi ? Rosa: oui très bien et toi mon garçon ? J'hoche la tête. Elle s'approche et dépose un jus de fruit devant moi et me sourit affectueusement. J'observe son visage rond tiré par les rides, ses yeux marron . Je passe une main dans ses cheveux et elle ferme les yeux. Je sourie , avale mon jus d'une traite, me lèche les lèvres et dépose un baisé sur sa tête avant de me rendre dans ma salle de sport. UNE HEURE PLUS TARD : Je sors de la salle trempé de sueur. Je vais prendre un bain rapide. Je rentre dans la chambre et je m'habille d'un complet FENDI ( pantalon, pull manches longues et paire de baskets). Je porte ma montre je regarde l'heure il est 08h. Je me parfum et attrape mes clés, mon portemonnaie et mon portable avant de sortie de ma chambre que je ferme à clé ( j'ai confiance en personne à par rosa et john. Et rosa a le double pour faire le ménage ) Je sors de la maison, dans mon 4×4 et me rend à l'adresse que john ma envoyé par message. DEUX HEURES DE ROUTE PLUS TARD J'appuie sur la pédale de frein mais rien. Je tape et tourne le volant dans tous les sens et toujours rien. Ça fait plus de 20 minutes maintenant que ma voiture ne répond plus et avance à 330kmh. Moi: Merde merde ! J'appuie avec force mes jambes sur toutes les pédales et aucunes ne répond. La peur s'empare de moi de plus en plus. Je ne vais sûrement pas mourir à 29ans ,célibataire et sans enfant et laisser ces arrivistes qui constituent ma famille maternelle profiter de toute ma fortune. Je vois de grands fares venir à pleine vitesse, un camion. La voie est petite et je suis en plein milieu. C'est pas vrai, je vais mourir là maintenant sans savoir la vérité et sans rencontrer géniteur et ma petite sœur. J'essaie d'ouvrir la portière pour sauter de la voiture mais je n'y parvient pas. C'est condamné. J'essaie en vain de la débloquer. Et quand je lève les yeux je vois le camion à quelque mètres de moi. Je ferme les yeux et attends l'impact. ... : Boum! Je me sens être projeté avec ma voiture. J'ouvre les yeux et je vois la voiture tourner sur elle même et rentrer dans la forêt en marche arrière a vive allure. Je rentre en collusion avec un gros arbre et ma tête cogne fortement le volant avant de revenir au dossier du siège et de revenir cogner le volant. Je sens quelque chose couler sur mon front. Mes yeux se ferment et je bascule dans le néant. J'ouvre doucement les yeux et un mal de tête horrible me prend. Je grogne et m'adosse bien dans mon siège et lève la tête pour essayer de canaliser la douleur. Je reste dans cette position pendant un bon moment à attendre. Puis j'essaie de bouger mes bras, c'est ok. Je continue pour chaque partie de mon corps et Dieu merci je ne suis pas coincé. Mais salement amoché oui. Je regarde autour de moi et constate qu'il fait encore jour . En regardant devant moi je vois qu'il y a de la fumée qui s'échappe du capot. Il faut que sorte au plus vite. Je vois que la vitre du côté passager est cassée. Finalement, Dieu me vient en aide. Je me déplace de sorte que mes mains s'agrippent au volant alors que je pousse ce qui reste de la vitre pour pouvoir sortir de là. Une fois réussi. Je fais passer mes jambes en premier et mon corps suis. Étant debout je sens le vertige et une douleur atroce à la jambe je m'écroule en criant. Je cherches autour de moi une issue et l'aperçoit la voie qui c'est crée au milieu des hauts herbes par ma voiture. Je me relève et sautille. Et m'appuie sur les quelques arbres sur mon chemin pour avancer jusqu'à la route. Une fois arrivé, je constate que le camion qui m'a percuté n'est plus là . Quel sombre fâche. Il n'a même pas été fichu de venir m'aider où voir si j'étais encore vivant. À bout de force je m'écroule sur le bord de cette petite route déserte. Et mon mal de tête s'intensifie. Je m'allonge et ferme les yeux pour finir par perdre connaissance sur cette route au milieu de nulle part.
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