Lindsay s'est réveillée tôt comme d'habitude, a bu son café et est allée directement à la SOAB (School of Art Miller), en arrivant là-bas, a vu le parfait M. Pendu sortir d'une de ses belles voitures et faire défiler son pouvoir, le pouvoir qu'il avait à peu près tout. les femmes, moi y compris. -Lindsay dit. Et pouvoir sur toutes choses, il était ou laissait les gens sans voix. Lorsque Lindsay a essayé de se précipiter vers la porte, elle a entendu cette voix l'appeler.
-Mademoiselle Brown? dit Christian de cette voix imposante, rauque et qui lui fait perdre son souffle et ses sens.
-Bonjour, monsieur Miller ! -Elle dit avec le reste cette voix qui restait encore.
Alors il est entré sans rien dire d'autre. Lindsay a retenu et a laissé échapper son souffle pour essayer de soulager ou d'oublier l'homme à ce moment-là. Après ce comportement étrange du bourreau, Lindsay est allée à ses cours, où tout s'est passé normalement. A la fin du cours Alex avait été appelé au presbytère, à ce moment Lindsay avait été effrayée et curieuse de savoir pourquoi il l'avait emmené pour aller parler à Christian.
Au bout d'un moment, Alex se dirigea vers Lindsay, qui l'attendait au
Cour.
-Dieu merci Alex ! Que s'est-il passé? Tu as pris ton temps et j'étais inquiet.
-Christian m'a appelé pour traiter d'une affaire importante.
-Oh ouais, j'ai cru qu'il allait te gronder je ne sais pas.
-Non Lindsay, cette affaire te concerne.
-Avec moi? Comme ça? Alex, je jure que je n'ai rien fait, si je l'ai fait, je ne m'en souviens pas, mais les gars, Alex, je n'ai rien fait. -Lindsay dit désespérée.
-Calme-toi Lindsay, respire. Je sais que tu n'as rien fait et Christian le sait aussi.
-Alors pourquoi t'a-t-il appelé pour parler de moi ?
-Lindsay, il t'a proposé un travail.
-QUEL?
***
-Ça y est Lindsay, il t'a proposé un travail.
-Comment ça, Alex ? Je sais qu'il me l'a offert, mais comment a-t-il su que j'en cherchais un ? Et qu'est-ce que tu veux dire, tout d'un coup il me propose un travail ?
-Ecoute Lindsay, je ne sais pas comment il l'a su, parce que je ne lui ai rien dit.
-Monsieur! Je l'ai croisé samedi en le regardant, mais je n'ai rien dit.
-Tu l'as trouvé ?
-Oui, j'étais dans un café et il s'est pointé. Mais plus tard, je vous en parlerai, maintenant je veux savoir comment il l'a découvert.
-Lindsay, tu lui demandes plus tard. Et bien, si tu as besoin du travail, je pense que tu devrais le prendre.
- Que vais-je devoir faire dans ce travail ?
-Je ne sais pas, il ne voulait pas me le dire. Il a dit qu'il vous parlerait directement.
-Jésus! Alex, je ne sais pas ce que je fais.
-Allez lui parler, si tu veux je t'accompagne.
-Je ne pense pas que ce soit nécessaire, je vais devoir lui faire face, et peut-être que j'accepterai le travail, car j'en ai vraiment besoin.
-Alors va Lindsay. Peut-être que vous ne pouvez pas.
-Ouais... le moyen c'est d'essayer. Alors je vais lui parler.
-Lindsay... Bonne chance !
-Merci Alex ! -Dit-elle avec un sourire charmeur.
Tout le chemin jusqu'au bureau de Christian, Lindsay a prié et a respiré que tout s'arrangerait. Dès qu'il arriva à son étage, il remarqua que tout y respirait la richesse et la modernité et bientôt il repéra une femme, qui devait être la secrétaire du bourreau.
-Bonjour, je suis Lindsay, M... Miller est là ?
-Oui, avez-vous rendez-vous avec M. Miller ?
-Non, c'est juste qu'Alexander Miller, ton frère, a dit que Mr Miller voulait me voir.
-Attends une minute et je confirme.
-D'accord.
Pendant que la secrétaire vérifiait avec Christian, Lindsay regarda dans cette grande pièce qui avait tout à voir avec le bourreau. Elle a tellement regardé qu'elle n'a pas entendu quand la secrétaire a appelé son nom.
-Mademoiselle Brown? Mademoiselle Brown? Est-ce que tu m'écoutes?
-Oh ouais, désolé, j'étais perdu dans mes pensées.
-M. Miller vous a demandé d'entrer.
-Oh merci beaucoup!
Dès qu'elle frappa à la porte et entendit un entre-deux venant de cette voix rauque, rauque, ses jambes devinrent immédiatement molles et elle s'accrocha très fort pour ne pas tomber là à ce moment-là.
-Excusez-moi, M. Miller.
-Vous pouvez entrer Miss Brown.
-Oui monsieur.
-Tu peux t'asseoir.
-Merci!
-Voulez-vous boire quelque chose?
-De l'eau s'il vous plait!
Il s'est alors levé et s'est dirigé vers un réfrigérateur et en a sorti une bouteille d'eau. Lindsay ne peut pas lâcher sa tenue extrêmement chère et parfaite, qui lui va très bien.
-C'est ici. Est-ce que ça va?
-Ouais, je pensais juste.
-Pensant à quoi?
-Dans l'offre d'emploi que vous m'avez proposée. -Elle a menti. À ce moment-là, il ne se souvenait même pas de la proposition.
-Eh bien, la proposition. J'ai entendu dire que vous cherchez un emploi, n'est-ce pas. -Dit-il avec ses mains effleurant le menton parfait et avec ses yeux perçant les yeux de Lindsay.
-Oui Mr Miller, je cherche un travail. Mais dis-moi, s'il te plaît, comment as-tu découvert que j'en cherchais un ?
-J'ai mes contacts.
-Contacts?
-Oui, j'ai découvert que tu étais dans le besoin et je vais te trouver un travail.
-Pourquoi?
-Parce que quoi?
-Quelle est la raison du Seigneur pour me trouver un travail ? Je ne suis rien pour toi et nous ne sommes même pas amis.
-Tu es ami avec mon frère, ma sœur et mes parents t'aimaient bien.
-Juste pour ça? Je veux dire, j'ai l'impression que le Seigneur ne cherche pas à trouver un emploi pour n'importe qui par « amitié » avec sa famille.
-Et je ne le suis pas, mais tu en as besoin, n'est-ce pas ? Alors acceptez-le.
-C'est très étrange. Qui t'a dit que j'en avais besoin.
-Je te l'ai déjà dit, et je déteste continuer à le répéter.
-Qui sont tes contacts alors ? Il s'agit de ma vie, je pense que j'ai le droit de savoir, M. Miller.
-Mlle Brown, je ne suis pas du genre à continuer à faire des offres. Acceptez-vous ou pas ?
-Je ne sais pas. je peux penser?
-À demain. Si vous ne me répondez pas en même temps que demain, je ne vous proposerai plus.
-Oui Monsieur, demain vous aurez votre réponse.
-D'accord. Vous pouvez vous retirer.
-Passez un bon moment M. Miller.
Et juste comme ça, Lindsay quitte le bureau de Christian avec ses pensées déchirées entre accepter ou non l'offre d'emploi. Mais il n'a même pas dit quel était le travail, et eh bien, elle ferait mieux de ne pas revenir pour lui demander puisqu'il était apparemment nerveux. - Pensa Lindsay.
Quand il a atteint la salle de danse, il a vu Alex parler à l'un des garçons et dès qu'il a vu Lindsay, il a dit au revoir et est allé la rencontrer.
-Hey Lindsay, as-tu accepté?
-Je ne sais pas.
- Comment ça, tu ne sais pas ?
-Je vais réfléchir et je lui parlerai demain.
-Lequel? Christian vous a-t-il laissé le temps de réfléchir ?
-Oui.
-Il ne fait jamais ça, il est toujours aussi autoritaire et direct.
-Il était direct, mais j'étais aussi un peu dur.
-Tu es dur ? Et il ne t'a pas dit de sortir de la pièce en courant ?
-Pas. Alors je vais réfléchir et demain tu auras la réponse.
-D'accord. J'ai trouvé ça étrange, mais...
-Il n'y a rien d'étrange, je réfléchirai si je l'accepte ou pas.
-Tu connais Lindsay.
-Viens Alex, allons en classe.
Tout en essayant de faire attention en classe, Lindsay n'arrêtait pas de penser à cette proposition tentante, elle avait vraiment besoin de ce travail, mais passer plus de 5 minutes près de Christian était trop pour elle.
En sortant, elle a vu Christian partir, a essayé de le cacher, mais il a été plus rapide et l'a vue aussi.
-Mademoiselle Brown.
-Salut. -Elle dit timide.
-Je veux la réponse demain. Réfléchissez très attentivement.
-Oui bien sûr. Je penserai. Je dois partir.
Et donc, Lindsay s'est dépêchée pour qu'elle n'essaie pas de se focaliser sur cet homme au point qu'il ne semblait pas la déranger d'une manière ou d'une autre, elle ne savait pas laquelle.
Il arriva à la maison et alla prendre une douche puis manger. Il parlait à ses oncles et comme chaque jour, il allait écrire dans son journal. Après avoir rencontré Christian, c'est lui qui a rempli ces lignes. Elle écrivait toujours comme un moyen de mettre tout ce qu'elle ressentait quand elle était autour de lui. Elle s'est allongée et a réfléchi aux avantages et aux inconvénients du travail. Si elle acceptait, elle pourrait payer les factures et économiser de l'argent pour, lorsqu'elle sera plus âgée, suivre un cours de spécialisation dans un autre pays. Bien sûr, je dépendrais de vos oncles pour toujours. Et les pros, eh bien les pros étaient évidents, elle ne pouvait pas rester plus de 5 minutes près de lui, même pas beaucoup le regarder, sans que son cœur bat la chamade, ses jambes flasques et sente quelque chose dans son ventre. Elle passa la majeure partie de la nuit à se demander si elle devait l'accepter ou non, jusqu'à ce qu'elle soit parvenue à une conclusion.
Le lendemain matin, il a fait sa routine et est parti. Arrivé à l'école, il songea à se rendre directement dans la chambre de Christian pour donner sa réponse, mais préféra d'abord parler à Alex.
-Bonjour, Alex.
-Bonjour, Lindsay. Comment ca va?
-Bon. Est-ce vous?
-Bon. Et puis il a pensé à la proposition de mon frère.
-J'ai pensé, et je suis venu te parler en premier. Si par hasard j'accepte, savez-vous quel sera le poste ?
-Non Lindsay, j'ai essayé de le persuader, mais c'était en vain. Il ne voulait pas ouvrir la bouche à ce sujet.
-Étrange, il ne m'a pas dit non plus quelle serait ma fonction.
-Il est comme ça Lindsay. Il a dit que dès que vous êtes arrivé vous deviez monter au salon
le sien.
-Et est-il encore arrivé ?
-Déjà. Et c'est comme ça.
-Dieu aide moi! -Lindsay dit en riant.
-Amen. Va lui parler avant qu'il continue de m'appeler et de me tourmenter.
-D'accord, je vais y aller. Dites à Sarah la raison pour laquelle je suis en retard, s'il vous plaît ?
-Je dis oui. Bonne chance!
-Merci. -Lindsay dit en donnant un b****r sur la joue d'Alex.
Arrivée à l'étage de Christian, elle ne pouvait cacher sa peur et sa nervosité. Il se présenta à la secrétaire, qui lui dit qu'il l'attendait. Il frappa à la porte et entendit cette voix rauque un "tu peux entrer".
-Excusez-moi, M. Miller.
-Entre Miss Brown. Vous pouvez vous asseoir ici. -Dit-il en désignant une chaise devant son bureau.
-Dégager.
-Je suppose que vous avez déjà la réponse, n'est-ce pas ?
-Oui.
-Puis...
-Ecoute, j'ai beaucoup réfléchi, beaucoup, et j'ai décidé d'accepter ta proposition.
-C'est bon. Disons que j'imaginais déjà que vous accepteriez.
-Déjà?
-Oui. Mais cela n'a pas d'importance maintenant.
-Quelle sera ma position ici. Parce que je vois que le Seigneur a déjà un secrétaire.
-Vous serez mon assistant personnel.
-Comme?
- Êtes-vous sourd? Sera assistant personnel.
-J'ai écouté, mais je n'ai jamais travaillé comme assistant.
-Le rôle que je veux que tu joues ici est d'aider la secrétaire. Tout ce qui va directement à moi sera géré par vous.
-Comme par exemple?
-Appels, réservation de voyages, réunions, rapports, organisation de mon emploi du temps, entre autres. Tu vas aider la secrétaire, quoi qu'elle reçoive et ça me concerne, elle doit te le transmettre, tu comprends ?
-Oui, j'ai compris. Mais, j'étudie ici le matin, et certains jours l'après-midi.
-Ce ne sera pas un problème, vous vous adapterez à votre emploi du temps et avec le temps vous vous y habituerez.
-J'ai compris. Et quand est-ce que je commence ?
-Demain. Après vos cours, vous montez ici et la secrétaire vous y enseignera.
-D'ACCORD. Merci pour la proposition, je ne peux vraiment pas vous remercier.
-D'accord. Tu peux aller dans ta classe.
-Au revoir, M. Miller. À demain. - Lindsay a dit avec un sourire.
-Au revoir. Et ne soyez pas en retard.
En sortant de la pièce, Lindsay salue sa secrétaire, qui lui sourit. À mi-parcours, elle commence à répéter, mais ne peut pas garder le sourire sur son visage. Travailler pour Christian, MON DIEU ! - Pensa Lindsay.
-Lindsay, plus d'attention, s'il vous plaît. -Sarah a parlé.
-Oui je suis désolé.
Juste après la fin du cours, Alex n'a pas mis longtemps et est venu assouvir sa curiosité.
-Puis...
-Et alors?
-Voulez-vous parler, avez-vous accepté ou non?
- Curieux, n'est-ce pas ?
-Dégager.
-Eh bien... J'ai accepté.
- Comme c'est gentil Lindsay. Maintenant, vous avez un travail.
-Ouais, je travaillerai comme assistant personnel de Christian.
-Assistant personnel?
-Oui, il m'a expliqué en gros ce que je vais faire.
-Hum... Mais ça ne te dérangera pas en classe ?
-Non, je travaillerai après les heures d'école.
-J'ai compris. Donc, je dois dire félicitations pour le travail.
-Merci.
***