Chapitre 4 Ma chambre était sombre. Le soleil n’y entrait que par un œil-de-bœuf. Je n’en avais rien remarqué en la visitant, la première fois, avec Serge. Mon attention avait été retenue par le jeune homme hagard à la barbe courte, surpris dans son sommeil et qui s’était vu dans une souricière. Peut-être, s’il y avait eu une vraie fenêtre, se serait-il enfui sans même savoir qui l’avait dérangé, en sautant aisément dans la rue de la hauteur de l’entresol. L’ouverture avait été trop peu praticable pour qu’il s’y hasarde. Il était resté prisonnier. Notre départ l’avait libéré. Lorsque j’avais pris possession des lieux seulement, j’avais remarqué l’œil-de-bœuf. Je n’avais pas imaginé qu’il puisse y en avoir dans un appartement ordinaire. La seule référence que j’en avais et qui m’était auss

