HORS DES LIACES DU PALAIS

849 Words
Ce fut la meilleure nuit que j’ai eu à passer sur terre jusqu’ici. A mon réveil, il était déjà parti. Bon ce n’est pas grave, c’était mieux que les jours précédents. Jusqu’à présent j’arrivais toujours pas à croire que la journée d’hier avait réellement existée. Bon j’avais assez rêvée, comme on dit, les bonnes choses ne durent pas. Comme d’habitude, la femme de chambre vint faire son ménage. Cette fois, elle évita de m’adresser la parole, bien, elle avait compris. Juste après, j’allai dans la salle de bain attendant Rosine. J’étais couchée, profitant de la chaleur de l’eau. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas eu à profiter de l’eau comme cela. Je fermai les yeux essayant d’oublier tout ce que je vivais jusqu’ici, mais lorsque j’ouvris les yeux, il était là, juste en face de moi : mon petit diable. En une fraction de secondes je me redressai, de peur de me faire prendre par l’un de mes tours mentaux. - Qu’est-ce que tu fais la ? - Je remplace Rosine - Pardon ? - Fais pas l’innocente. Je sais que tu meurs d’envie de te faire frotter par un homme. - Je vais te décevoir mais je crois que je kiffe quand ce sont les femmes qui le font. Elle frotte bien. - Elle frotte où il faut ? - Ouais et soigneusement - Mais tu sais, je frotte en profondeur et à la cadence adéquate - Regardez alors, tu as les idées tordues (en riant) - Plus que toi ? Puis, il se rapprocha de moi et me versa de l’eau avant de m’embrasser. Pour la première fois, il était très près et pas dans le noir. - Mine de rien, t’es plutôt beau et c’est maintenant que je remarque tu es à peu près de ma tranche d’âge. - En général, je préfère ne pas trop montrer mon visage, au personne à qui j’accorde peu d’importance. Lorsqu’il l’eut dit, se fit comme un poignard. En gros j’étais sans valeur. La pièce devint alors très calme, mais vite, il cassa l’ambiance. - Mais si j’ai osé me présenter en plein jour sachant qu’il y a plein de lumière c’est que ce n’est pas le cas. Donc pleures pas encore - Je ne pleurais pas, c’était juste, les gouttes d’eau. - Si tu le dis - Tu viens prendre le bain avec moi ? ma poitrine raffole de tes caresses - Tu avoues, que je m’y connais. Mais tu sais non, je pense que je serai mieux en vendeur ambulant tu ne crois pas ? - Désolée, ce n’est pas ce que je voulais dire ce jour. Ouais je l’avoue, tu viens ? - T’es une vraie cinglée - Je sais (en le tirant vers moi) Par suite, il se mit à me frotter, c’était plus comme des caresses. Enfin, c’était un homme et pas une femme. La, tous les fantasmes étaient permis. Surtout que les seins, il savait si bien les toucher. On passa, le temps à se toucher, se caresser pendant une trentaine de minutes avant de se résoudre à vraiment se laver. Juste après pour la toute première fois, il me fit sortir de ma chambre. C’était comme sortir des ténèbres pour se rendre au paradis. Tous firent stupéfaits lorsqu’ils nous virent descendre. C’est surtout la tête de Mlle Annette dont je pourrai m’arrêter de rire. Waouh, trop la classe. A croire que subir tous ces méfaits j’avais fini par y prendre gout. Nous fîmes un tour dans le grand jardin d’abord, C’était vraiment très colore. Il y avait pleins de roses de couleurs rouges, roses et blanches entourant un buisson en forme de lion se trouvant au centre. Et juste au coin se trouvait une mini maisonnette précédée a son entre par une fontaine de panda dont l’ouverture se trouvait au niveau de sa bouche. Pendant que l’on faisait le tour du jardin pour y arriver, Mickael alla prendre une rose rouge, m’enveloppa par la taille et la mit dans mes cheveux un peu comme une barrette. - Voilà, comme ça tu es jolie - En gros, tu me trouvais laide quoi ? - Ce n’est pas sorti de ma bouche Là, sur le coup je me mis à le poursuivre. On aurait dit deux gamins jouant à la course poursuite. Mais bon, on est toujours très jeunes, donc on peut se permettre. Bien que je trouvais qu’il était super trop riche pour son âge. C’est un peu comme dire que je suis ministre, ça sonne de façon assez zarbi. Enfin, on finit tout de même par atteindre l’entrée de la mini maisonnette et lorsque je fus pile à l’entrée du grand panda, il ouvrit la fontaine et me trempa grave. - Mince, je venais de me laver, je te signale - Tu pourrais encore le faire - Non merci - Elle fuit l’eau - Du tout - Alors, allons nager Du coup, mon visage, s’assombri .Aller nager, je l’avais jamais fait . Mais,il le comprit très vite et là , me rassura en m'assurant qu'il m'apprendrait. ce fut une magnifique journée.
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