La nuit dernière pour la première fois, j’ai passé une nuit vraiment romantique, sans douleur et violence. Je profitais enfin de ce qu’on appelle relation sexuelle. Comme d’habitude mon petit diable avait déjà disparu. C’est vrai que j’avais déjà la permission de sortir de ma chambre, mais quelque fois c’était un peu compliquée, question d’habitude surtout.
La femme de chambre passa faire son ménage et ensuite j’allai prendre mon bain. C’était Rosine cette fois qui me le donnait, un peu dommage. Ensuite je fis prendre du temps à l’autre domestique afin qu’elle me maquille franchement, aujourd’hui je tenais à être ravissante.
Lorsqu’elle eut fini, je descendis au grand salon et je trouvai Mickael assis à lire une presse. Je lui fis la bise et on se mit à papoter jusqu’au moment où des cris se firent entendre. Les cris se rapprochèrent et l’homme en question semblait très contrarié.
- Où est-il, ce monstre que j’ai élevé ? disait l’homme
- Cher père, toujours aussi chaleureux
- Enfoiré
- Que me vaut l’honneur de votre visite
- Tu fais l’innocent ? pourquoi as-tu fait exploser ma maison ?
- Moi ?
- Tu as intérêt à tout arranger, sinon laisses moi te dire, tu me le payeras très cher
- Ah ah ah, ravi de savoir que je ne suis pas le seul monstre de votre vie. Je ne sais pas qui vous veut du mal mais c’est pas moi, je promets sur la tête de la dernière fille que j’ai bai-sé en boite (tout en se moquant)
- Je t’ai prévenu
- Monsieur, je suis certaine que ce n’est pas lui, vous pouvez le croire. Criais-je car j’en avais assez. C’est vrai qu’il est parfois horrible mais quand même.
- Et elle c’est qui ? ta nouvelle s*x-thing ?
Mince, je n’en revenais pas, il venait de me traiter de s*x-thing. L’horreur, comment pouvait-on rabaissez quelqu’un a ce point ? Quel que soit son comportement, personne ne méritait d’être traité de la sorte.
- Ça ne te regarde pas. Avec qui je traine, ce ne sont pas tes affaires. Maintenant si tu as fini, tu peux libérer ma demeure, tu es de trop ici. Tu ferais mieux d’aller chercher le coupable et surtout passes mes salutations à ta femme.
- Tu n’es qu’un malade
- Je t’aime aussi père (en allant se rasseoir dans le canapé au salon)
Mince, c’était hyper chaud. Je ne pensais pas que les relations familiales ressemblaient à ça. Pourtant lorsque je travaillais dans les restaurants, ce que je voyais à la télé était bien différent. Je décidai, de pas l’approcher pour le moment, nul ne savait s’il était content ou hyper énervé, donc j’allai à la mini maisonnette. Au moins je serai isolée, surtout que je devais cogiter sur ce que j’étais vraiment. On m’avait déjà trop attribué de sales surnoms.