NOUVELLE DEMEURE

486 Words
Ça faisait déjà une semaine que j’étais arrivée chez lui. Une sublime villa posée sur une trentaine de mètres. C’était comme tout mon quartier, normal il avait donné pour ordre de ne point me laisser sortir. Mais de ce que j’avais vu, il y avait une piscine un peu sur le côté gauche, avec à l’arrière un mini bar. Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais assez triste. Durant tout ce séjour ici, il n’était même pas passé me visiter une seule fois. Ce n’est pas que je l’apprécie, loin de là, juste que bizarrement j’avais l’impression que c’était la seule personne que je connaisse. Sacrée maison, j’avais tout à ma portée. Une domestique pour mon alimentation, une pour mon look vestimentaire et mon maquillage. Même comme tout ce qu’elle me faisait porter était dangereusement sexy. Je portais des jupes, à savoir si c’en étaient vraiment. Mince ça couvrait à peine mes fesses. C’était bienvenu la prostitution. Ce que je trouvais bizarre c’est que j’avais également une domestique pour mon bain, à croire qu’on devait revoir le sens du mot intimité. C’était bizarre de se faire toucher pas une fille. J’avais horreur quand elle me frottait la poitrine, c’est étrange de se faire toucher les seins, un peu comme si on te les massait, mais là ce n’est pas par un homme. Il y a toujours ces frissons, cette sensation étrange qui brule en toi et te procure un plaisir incompréhensible qui t’invite à te tordre et demander plus de caresses. Mais dommage c’est une femme. Pas que j’aurais aimé que ce soit un homme à sa place, juste que ça semblait étrange, j’avais l’impression d’être une lesbienne. Enfin, il y avait cette femme, Mlle Annette, je dirais qu’elle avait au plus trente ans. C’était une femme très belle, brune sans aucune cicatrice. Elle avait de mini cheveux, un peu coupe carrée, avec le regard provocateur. Celui qui dis prends moi jusqu’en profondeur. Elle avait beaucoup de joues, ce qui lui donnait un visage assez rond, sans oublier ses lèvres très pulpeuses et très roses. Elle savait très bien les mettre en valeur. Si tu n’as jamais goutte les lèvres d’une meuf, à ce moment tu le fais avec le sentiment de combler tout ton enfance les lèvres isolées. Mais bon, je n’étais pas un homme pour avoir l’occasion de l’attirer d’une quelconque façon. Malheureusement moi, elle me regardait avec le regard très froid et ce, pas petit. Peut-être qu’elle se sentais menacée par moi, ouais car je m’en vante, devant tout ce qu’elle pouvait avoir, mes fesses ou même mes seins restaient bombes et mon visage angélique. Une chose est sûre, ici c’est elle qui avait le dessus, elle ne perdait une occasion de me dénigrer. Heureusement que l’on ne passait pas beaucoup de temps ensemble. Elle venait juste aux environs de 14heures me poser quelques questions. C’est sûr que c’est lui qui l’avait demandé.
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