UN MAL NÉCESSAIRE

798 Words
Deux semaines se sont écoulées et je l’ai toujours pas vu. A croire qu’il m’évite, Normal comment trainer avec la fille de la rue ? Comme d’habitude à force de m’ennuyer dans ma chambre qui représentait tout pour moi, en lisant une histoire que j’aime bien : ‘’le mariage d’une héritière’’ je me suis endormie. Il était à peu près 18 heures et c’était assez sombre déjà. Je portais une culotte assez mini avec un léger T-shirt avec rien en dessous bien sûr. Pourquoi se stresser la poitrine dans sa chambre ? Ma chambre était très spacieuse, les murs étaient blancs et gris. C’était assez bien agence et mon lit un peu au coin et pas très loin se trouvait un sofa bleu marine. J’étais déjà assez endormie lorsque je sentis la couverture effleurer mes cuisses. Je fis mine de ne rien ressentir lorsque j’entendis : « tu sais que tu pourrais attraper froid ? » C’était une voix d’homme, c’était lui. Il avait enfin décidé de faire son apparition, qui aurait cru qu’il pouvait se soucier de moi. Il éteignit la lumière avant de s’empresser vers la porte avec une expression du genre : « j’espérais te trouver éveillée, mais bon… » Je le sentais s’éloigner du sofa, et plus loin, de moi. J’avais tellement souhaitée qu’il vienne me regarder juste une fois. Oui, moi ce rat des cavernes. Mais là, sur le coup, y avait ce mélange, je voulais qu’il s’éloigne car je sais qu’il sera très méchant et méprisant, mais d’autre part, je ressentais le désir de le voir. Fallait que je puisse me disputer avec lui, c’était le seul moyen de me sentir vivre, car jusqu’ici c’était juste comme si j’étais seule dans un magnifique jardin. Alors sans perdre plus de temps je criai : - Ne partez pas s’il vous plait - Tu ne dormais pas ? (En se rapprochant de moi) Il se rapprocha, m’effleura le visage de ses lèvres, puis retira d’un geste doux, assimilable à des caresses la couverture qu’il venait de poser sur mes jambes. C’était assez agréable. - Pourquoi vous êtes venu aujourd’hui ? - Quoi tu te fatigue déjà de me voir, pourtant je n’ai même pas encore commencé ? - En fait pourquoi vous m’enfermez ? - Parce que tu es ma propriété et je ne fais confiance à personne même pas à mes gardes de sexe masculin. Donc tu vivras dans cette chambre, elle est assez spacieuse et tu as tout ce qu’il te faut ici. - Donc je vais mourir ici ? Il se mit à rire, me demandant si c’était ça qui m’inquiétait. - Tu ferais mieux de pleurer, parce que je ne serai pas aussi gentil que ça. Juste après, il s’empara de mes lèvres, les suçant dans les moindres détails, millimètre par millimètre avec cette pincée de désir. Avant d’envoyer sa langue a la quête de la mienne. Je ne m’y connaissais pas vraiment, mais ça ne semblait pas être un problème. La sienne donnait à la mienne la cadence à suivre. Elles s’enlacèrent encore et encore, parcourant les différentes pièces de nos bouches et même les coins les plus sombres. De ses mains, il saisit tendrement mes tétons, les tira tour à tour avant de s’emparer de mes seins dans toute leur grosseur. Il les massa, les pressa avant de les prendre de la bouche. Il suça mon sein gauche tandis que sa main droite jouait avec le deuxième, le tirant, le pressant. Ça me procurait un plaisir fou si bien que je ne pus me retenir de frémir de plaisir. Je ne tenais pas vraiment à lui montrer que j’en raffolais, mais comment se retenir face à toutes ces caresses. A ce moment je laissais mon corps exprimer mon ressentis, le laissant se tortiller au rythme des caresses tandis qu’il descendait sensuellement vers ce qui me servait de culotte. Il parcourait parfaitement les contours de celle-ci, feignant de chercher l’entrée avant d’incruster ses doigts à l’intérieur. Il caressait mes lèvres vaginales avant de descendre sur mon c******s. Ça me procurait un plaisir fou. Il augmenta le rythme des caresses, je n’arrêtais pas de gémir, me tortillant sur le lit. C’était comme une torture, mais une torture dont je ne pouvais me passer. Il augmenta la cadence, jusqu’à ce que je me tortille plus puis, s’arrêta et retira ses mains de mon corps avant de me balancer : « j’ai maintenant la certitude que t’es une femme » et s’en alla juste après, sans même me lancer un coup d’œil. Mince c’était horrible ! Je brulais de désir, je voulais qu’il continue et il me laissait la, juste comme ça. Putain si je devais subir ça tous les jours se serait affreux, déjà que ma nuit risque d’être compliquée.
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