Deux semaines s’étaient encore écoulées et il n’était toujours pas revenu, à croire qu’il jouait vraiment avec moi. Je ne passais presque pas de temps avec lui. Etait-ce une chance ou alors une malchance ? Dieu seul sait ce qui m’attendait. Aujourd’hui nous étions samedi, et Mlle Annette comme d’habitude passa aux environs de 14heures.
- La princesse est réveillée ? demanda-t-elle sur un ton glacial
- Quoi vous voudriez être à ma place ?
- Loin de là, tu ne sais pas ce qui t’attends
- Et puis bon je sais. Vous connaissez l’histoire de Cendrillon n’estce pas ? et bien en fait c’était moi (sourire malicieux en coin de lèvres)
- Tu peux toujours rire pour le moment. Je te verrai dans quelques jours, lorsqu’il aura commencé à te toucher réellement. C’est un maitre dans la chose, mais les filles comme toi, il en a eu plein. Et laisses-moi te rassurer, il les a toutes brisé. Il a tellement les idées tordues et se permet de faire toutes les positions sur toi, c’est beau, mais à la fin, c’est le déclic. Il cherche à te défoncer la chatte, pas de façon gentil non, mais que tu pleures à grosses gouttes et que tu saignes, que tu aies mal oui très mal. Et tu veux savoir le plus beau, c’est qu’à partir de là, à partir de ce moment où tu es blessée dans ton petit minou, il commence à venir tous les jours, juste pour renouveler la douleur et les cris. Donc non merci je te laisses cette lourde tâche, moi je l’ai chaque vendredi en boite et je t’assure je ne me retiens pas, je le mange pleinement comme il l’aime.
- Vous êtes tarée d’abord !
Elle me mit une gifle putain. J’allais pas du tout la laisser. Supérieure ou pas, je m’en fiche, je rends. Elle comprendrait ce qu’on apprend dans les gangs. Elle tira mes cheveux essayant de me faire mal, mais ça ce n’était rien devant ce que j’avais déjà subi, je lui amochai vraiment le visage et tout ce que j’ai subi jusqu’ici, elle le subirait. Je la tirai sur le sol, la frappai à coup de points. Femme ou pas je m’en fiche, lorsqu’elle fut assez touchée, je déchirai les cordes qui lui servaient de vêtements, avant de me rendre à mon lit avec grâce. C’était l’occase de lui montrer que j’avais de bonnes manières et quoi de plus réjouissant que de la voir m’observer du sol.
- La prochaine fois, choisissez bien qui frapper. Vous êtes belle, moi je suis forte et très belle, tachez de le retenir.
Ensuite, petite tasse à la main, j’appelai une domestique pour ramasser les restes qui se trouvaient au sol.
- Tachez de nettoyer ma chambre, je pense qu’elle la souillée. Aussi sortez ces chiffons d’ici (en pointant ses vêtements). Si je dois souffrir, on souffrira ensemble pensais-je.
Jusqu’en fin de journée, j’avais du calme. Personne n’était passée déranger ma tranquillité, entrer dans mon jardin et troubler mon calme. C’était mieux ainsi. Je passai toute la journée ainsi, jusqu’à ce qu’il vienne aux environs de 22heures.