7. Rosalia

1244 Words
Après avoir posé ma question sur son travail, sa tête s'incline sur le coté et il m'étudie en silence comme un tableau et qu’on ne comprenait pas ce qu'il veut exprimer. Je sais qui, il est.Le lendemain de la soirée, j'en ai parlé à ma meilleure amie, Lara, et elle m'a directement mis au parfum. La famille Castelli est connu pour être une très grande famille mafieuse, elle gèrent Naples depuis que le père de Giulian est au pouvoir. Au début, j'ai pris peur mais après je me suis dit, chacun fais sa vie comme il l'entend et je n'ai contre les mafieux. Je n'ai pas eu une minute à moi depuis un mois, je croule sur les commandes, j'ai dut embauché une nouvelle personnes pour nous aider à la boutique. Les chiffres sont excellant! Le seul moment où je pensais à Giulian c'est quand je vais pour m'endormir. J'aurais bien voulus l'appeler avant mais faute de temps, il m'a devancé et j'ai envie dire heureusement car je ne sais pas quand j'aurais pus lui parler. L'homme qui nous as accueillis revient à notre table pour prendre nos commandes, il s’éclipse juste après. -Mo travail se passe bien, je viens juste de recevoir une cargaison importante. -Je suis con tente que ça se passe bien aussi pour toi. -Vraiment?  Il ne peut cachez sa stupéfaction, ce qui me fait rire. -Oui, si ton travail marche bien tu dois être content, et moins de problèmes à gérer. Je lui souris gentiment et bois une gorgée du vin que Giulian à choisis. -A quoi consiste ton travail? -Si tu veux bien, on peut en parler autre part mais je ne préfère pas parler de mes affaires ici. -Désolé... -Ce n'est rien. -Ta sœur est venue au magasin il y a une semaine, j'ai bien crut, qu'elle allait tout dévaliser. Il sourit largement aux sujet de sa sœur. -Elle ne ma l'a pas dit mais cela ne m'étonne pas. Ma sœur adore faire les magasins. -Je l'ai bien remarquer quand elle a failli se battre avec une autre cliente pour une robe. Il secoue la tête de droite à gauche l'ai exaspérer mais je vois bien que ça le fait sourire toute cette histoire. -Pourquoi vos parents vous ont appelés, Giulia et Giulian? Il passe sa main sur son menton et le frotte doucement avant qu'elle regagne sa place sur la table. -Ma mère voulait que ses enfant ont presque le même prénom, même s'ils étaient de sexe différents et mon père ça ne le déranger pas plus que ça. -Je vois. -Bon à mon tour de te questionner, qu'est ce que tu en penses? -Si ça peut te faire plaisir. Il sourit grandement, ce qui me fait sourire à mon tour. -Tu n'as pas peur?  Il veut parler de quoi, là? -De quoi?  -De moi. -Pourquoi, je devrais avoir peur? -Tu sais mes activité mais pourtant, tu ne prends pas tes jambes à ton coup. -Je ne vois pas pourquoi je devrais prendre mes jambes à coup, je suis une grande fille et je sais repérer les dangers qui sont visée vers moi, maintenant. -Maintenant? -Je ne veux pas en parler. Il fronce les sourcils mais ne pose plus de questions sur ça, je n'ai pas du tout envie de parler de mon connard d'ex. -Bon, comment c'est passé le dîner de famille? -Très bien, il n'y avait que mon père, ma tante, mon oncle et moi. J'étais contente de les voir car ils ne viennent pas souvent à Naples. -Hum, tu n'as pas de frère et sœur? -Non. Comment s'appelle l-homme qui nous a servis le vin? -Alberto, pourquoi? -Simple curiosité. Quand on parle du loup! Un serveur prends nos apéritif et Alberto dépose nos plats devant nous. -Bonne appétit! -Merci! Dis-je. Giulian lance un merci a peine audible à Alberto, il ne me quitte pas du regard même quand il commence à manger. Ça doit être une manie chez lui, cela me stresse car j'ai l'impression qu'il peut voir en moi comme un livre ouvert. -Tu peur arrêter de me fixer? -J'aime bien ça. -Et bien, moi non. -J'aime aussi ton caractère. Je soupire et me concentre sur mes gnocchis, le plat est délicieux! Si je pourrais j'en, mangerais jusqu'à la fin de ma vie.  -Tu aimes? Quand je relève la tête pour voir Giulian, son regard est sombre, intense... Tout pour me faire mouiller ma petite culotte, merde! -Oui, beaucoup. Je me lèche les lèvres pour ne pas rater une miette de la sauce bolognaise, Giulian suit le mouvement de ma langue. Que c'est facile de l'allumer! Ça faisait bien longtemps, que je n'avais plus fait ça. -Tant mieux, dit -il d'un voix basse et rauque. Nous continuons de manger en silence, quand je finis mes gnocchis, j'ai l'impression que je vais explose. Je ne mange pas autant, d'habitude. Quand je rentre, je suis généralement, épuisé donc je vais directement me couché. -Tu veux un dessert? -Non merci, je n'ai plus faim. Il hoche la tête et demande au serveur qui passe l'addition, donc je prends mon sac à main et en ressort mon portefeuille pour payer ma part. -Que fais-tu? Il me regarde ahuri. -Je sors mon portefeuille pour payer ma part. -Laisse tombé, je t'invite. -Pardon? Il hausse les épaules et don,ne au serveur l'argent. C'est à mon tour de la regarder ahuri, je veux payer ma part! -Je suis une grande fille et je gagne mon argent. -Je n'en doute pas mais c'est moi qui paye. -Et pourquoi? -Parce que c'est comme ça. -C'est pas parce que vous avez l'habitude que toutes les femmes se prosternent a vos pieds que je dois faire de même, je sais pas si elles se laissent faire a chaque fois que moi je vais me laisser faire! Son regard s'assombris de colère. -Tu es la première. Hein? -La première femme avec qui je mange en tête à tête, je ne dîne avec aucun femme. Je le dévisage pour voir si c'est une blague mais ça n'en a pas l'air, il plus que sérieux. -Et je dois me sentir flatté? -Non. Je soupire, je suis fatigué et je ne veux plus qu'une seule chose, allait dormir. La discussion ne mènera à rien donc je préfère passer outre. -Pouvez vous me remmener chez moi, s'il vous plait? Aussi non je peux prendre un taxi. -Vous n'avez plus de voiture? -Non. Mon bébé est fichus, elle est à la casse en ce moment. Mon ex la vandalisé plus il l'a brûler mais je ne préfère pas échanger ses in formation avec Giulian. Et par chance, il ne pose pas plus de question. -D'accord. En partant, on dis merci à Alberto et je lui ai promis de revenir vite. Il sourit puis nous partons, quand la voiture se gare devant chez moi, je suis stupéfaite. Comment sait-il où j'habite? Vaux mieux pas savoir finalement après tout, c'est le roi de la ville comme dit Lara. -Merci pour la soirée et le repas. -De rien, on pourrait peut être le refaire? -Bien sûr, je vous tiens au courant dans la semaine. -D'accord. Je vais pour partir mais à la dernière minutes je me retourne et l'embrasse sur la joue. Je sors juste après ça et rentre chez moi, je souris comme une gogole. Je me lave et me couche dans mon lit en pensant à Giulian, j'aurais aimée le rencontrer avant, peut être que j'aurais pas subi tout ça...
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD