*A l'hôpital.
(Les gardes du corps de Francis se réveillent et l'appellent, c'est Isabelle qui décroche et leur indiqua l'hôpital et ils s'y rendent immédiatement).
Garde 1: nous sommes vraiment désolé patron, nous l'avons sous-estimé.
Garde 2: pardonne nous patron, ça ne se répétera plus.
Francis : vous n'êtes que des b****s d'inutiles, comment une seule personne a réussi à vous battre alors que vous êtes à deux contre lui ?
Isabelle : je ne comprends pas pourquoi tu laisses ceux qui ne peuvent se protéger eux-mêmes te protéger.
Francis : tu as raison chérie, ils ne me servent à rien, vous êtes virés.
Garde 1: s'il vous plait patron, accorde-nous une deuxième chance, ça ne se répétera plus jamais.
Francis : dégagez de ma vue avant que je n'appelle mon père.
Garde 2: patron ?
Francis (force) : dégagez ! Aïe !
Isabelle : calme toi chérie, tu risques de te faire mal. Vous allez dégager oui ?
(Ainsi, les deux gardes s'en vont complètement abattus. Francis demande son téléphone et appelle son père qui se trouve être le gouverneur).
Gouverneur : quoi ?...j'arrive tout de suite.
(Le gouverneur se fait escorter vers l'hôpital).
*Au poste de police.
(Krist et Roc sont enfermés dans des cellule différentes, toutes les armes retrouvées sur les lieux ainsi que la balle retirée de la cuisse de Francis sont envoyées au labo pour analyse. On retira Krist de sa cellule pour l'amener dans la salle d'interrogatoire pour l'interroger).
Agent Mirès : bien, vous vous appelez Kristian, père et mère décédés, vous avez été emprisonnée une première fois pour vol, est-ce exact ?
Krist : c'est exact mais j'ai été discrédité.
Agent Mirès : et aujourd'hui on t'arrête encore pour avoir essayé de tuer le fils du gouverneur, on dirait que tu es fait pour les cellules.
Krist : je n'ai rien fait, je suis innocent.
Agent Mirès : vous étiez prêt à tuer le fils du gouverneur et vous prétendez être innocent, quel paradoxe !
Krist : je vous dis que je suis innocent, je n'ai pas tiré sur le fils du gouverneur, je lui ai sauvé la vie.
Agent Mirès : vous avez une étrange manière de sauver la vie des gens on dirait. Au lieu de perdre du temps à le nier, dites-moi plutôt pourquoi vous vouliez tuer le fils du gouverneur ?
Krist : agent Mirès, sachez que sans moi, cet imbécile sera déjà mort où détenu quelque part.
Agent Mirès : dites-moi ce qui s'est passé.
(Krist lui raconta tout ce qui s'est passé et l'agent Mirès le fait ramener dans sa cellule ensuite ils amènent Roc pour l'interroger).
Agent Mirès : tu t'appelles Roc, c'est ça ?
Roc (peur) : oui.
Agent : tu n'as jamais eu d'antécédents judiciaires alors comment se fait-il que tu sois là aujourd'hui ?
Roc : je n'y suis pour rien je vous jure.
Agent Mirès : alors que faisiez vous sur les lieux du crime ?
Roc (effrayé) : je peux tout vous dire à une seule condition.
Agent Mirès : laquelle ?
Roc : que vous m'accordez la liberté.
Agent Mirès : tu n'es pas en position de négocier.
Roc : dans ce cas, je ne vous dirai jamais qui a voulu assassiner le fils du gouverneur.
Agent Mirès : je reviens.
(Mirès sort pour discuter avec ses supérieurs).
*A l'hôpital.
(Le gouverneur arrive à l'hôpital au chevet de son fils).
Gouverneur : mon fils, comment tu te sens ?
Francis : mieux papa.
Gouverneur : dis-moi qui t'a fait ça mon fils, dis le moi.
(Francis regarda Isabelle qui lui dit vas-y par un signe de tête).
Francis : c'est Krist papa, il m'a tiré dessus pour se venger.
Gouverneur : quoi, ce jeune homme ose encore mettre la main sur mon enfant, il saura de quel bois je me chauffe, où est-il ?
Francis : il a été arrêté papa, ne t'en fais pas, il va payer pour ses actes.
Gouverneur : il est dans quel poste de police ?
(Francis indiqua à son père là où est détenu Krist et celui-ci sort pour s'y rendre).
*Au poste de police.
(L'agent Mirès retrouve son supérieur qui est juste derrière la porte).
Supérieur : qu'est-ce qu'il veut ?
Mirès : il veut sa liberté en échange des infos.
Supérieur : OK, va lui promettre sa liberté et obtient ses infos.
Mirès : d'accord.
(L'agent Mirès rejoint la salle d'interrogatoire).
Mirès : bien, si tu me dis tout, tu auras ta liberté.
Roc : je voulais juste un peu d'argent pour survivre et RAM m'a dit qu'on pouvait l'obtenir facilement.
Mirès : c'est qui RAM ?
Roc : c'est le chef du groupe, c'est lui qui organise tout.
Mirès : continue.
(Entre temps, des recherches se font sur RAM).
Roc : on était partie vers un restaurant et là on a croisé le fils du gouverneur et une fille qui s'appelle Isabelle. On les a bloqué et la fille causait avec RAM, Sol et Sam comme si ils se connaissait avant et que la fille leur devait 500 000f. Entre temps, RAM nous a demandé mon ami et moi de nous cacher.
Mirès : attend, qui sont Sol et Sam ?
Roc : ce sont les fidèles compagnons de RAM.
Mirès : et ton ami ?
Roc : il s'appelle Arrès, il est mort.
Mirès : continue.
Roc : ils ne voulaient aucun mal au fils du gouverneur mais ils avaient affaires simplement avec la fille mais le fils du gouverneur a préféré appelé ses gardes du corps et RAM nous a appelé aussi. Je ne comprends pas pourquoi ses gardes ne sont pas venus...
Mirès : parce que quelqu'un(Krist) s'est occupé d'eux.
Roc : alors ils voulaient fuir et c'est là que RAM et ses amis les ont capturé après avoir assommé le fils du gouverneur, moi je n'étais que le chauffeur, j'ai commencé à rouler et une voiture arrivait en trompe derrière nous et nous poursuivait, ils tiraient sur lui et c'est là que le fils du gouverneur est revenu à lui. Il a voulu arraché l'arme de Sam et Sol a tiré sur sa cuisse, le monsieur qui nous poursuivait profita de ce moment pour tirer sur la roue arrière de notre voiture et ça a crevé, j'ai réussi à freiner et il est venu s'arrêter devant nous, on a vidé nos balles sur lui mais sa voiture était blindée. Quand nos chargeurs étaient vide, il est sorti et il nous a tous désarmé quand on voulait les recharger. Moi je n'avais pas d'arme, ce sont eux qui en avaient. On s'est levé et on a encerclé le monsieur, RAM a sorti son arme pour tirer sur lui mais il esquiva la balle et elle atteignit mon ami au cœur. Je me suis assis sur lui pour pleurer et le monsieur se battait avec les quatre autres, en colère, je me suis joins à eux mais même à cinq, nous n'étions pas assez forts pour lui tenir tête. Il nous a tous assommé et voilà que je me retrouve ici donc je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé après ça.
(Mirès se lèvent pour sortir).
Roc : attendez, je vous ai tout dit, vous m'avez promis la liberté.
(Mirès rejoint ses collègues dehors).
Mirès : vous avez entendu, ses propos sont exactement les mêmes que ceux de Krist.
Agent Torres : peut-être qu'ils se sont entendu pour dire la même chose ?
Mirès : non je ne pense pas, il avait perdu connaissance quand on les avait amené et on les a enfermé dans des cellules différentes, je pense qu'il dit vrai.
Supérieur : demandez lui s'il le connais.
(Mirès retourne auprès de Roc).
Roc : alors, je suis libre ?
Mirès : pas encore, est-ce que tu connais l'homme dont tu me parles ?
Roc : non, je ne le connais pas, c'était ma première fois de le voir, je n'ai jamais vu quelqu'un se battre comme lui.
Mirès : si tu le vois, sauras tu le reconnaitre ?
Roc : je ne pourrais jamais oublié son visage.
(Mirès fait signe à ceux qui sont dehors d'amener Krist et on l'amena. Dès que Roc l'a vu, il pris peur et se lève pour se cacher).
Roc : c'est lui, je le reconnais, c'est lui.
Mirès : ne t'en fait pas, il ne va pas te faire de mal. Ramenez le dans sa cellule.
(Dès qu'on sort Krist de la salle d'interrogatoire, le gouverneur et ses hommes arrivent).
*A l'hôpital.
Isabelle : chéri, je vais devoir te laisser, il faut que je rentre sinon mon père va s'inquiéter, je reviendrais te voir demain, c'est promis.
Francis : d'accord chérie, laisse un de mes hommes te ramener.
Isabelle : d'accord, à demain.
(Elle l'embrasse et un des hommes que le gouverneur a laissé pour veiller sur son fils quitte l'hôpital avec Isabelle pour rentrer avec la voiture qu'avaient laissé ses ex gardes).
*Au poste de police.
(Le gouverneur sauta sur Krist et voulu l'étrangler).
Gouverneur : toi, tu oses faire ça à mon fils, tu vas crever.
(Les policiers courent pour venir les séparer).
Supérieur : monsieur le gouverneur, laissez la police faire son travail.
Gouverneur : je vous demande de l'envoyer immédiatement dans une prison de haute sécurité.
Mirès : sa culpabilité n'est pas encore établie, les enquêtes sont en cours.
Krist : sauf votre respect monsieur le gouverneur, vous n'agissez pas comme un responsable, vous réagissez instinctivement comme un animal.
(Un officier lui donna un coup).
Officier : un peu de respect jeune homme.
Krist : je n'ai pas tiré sur votre fils, je lui ai sauvé la vie, mais comme il est trop lâche pour le reconnaitre, il vous ment en disant que j'ai tiré sur lui et vous, comme un père aveuglé par l'instinct et les sentiments, vous le croyez aussi.
Supérieur : remettez le dans sa cellule.
(On le remet dans sa cellule).
Supérieur : ne vous en faites pas monsieur le gouverneur, on met tout en œuvre pour éclaircir cette affaire.
Gouverneur : vous avez intérêt.
Mirès : nous allons devoir interroger votre fils et comme il ne peut pas venir ici, on ira à l'hôpital.
Gouverneur : y'a pas de soucis.
(L'agent Mirès et Torres prennent leur voiture et quittent le poste de police de même que le gouverneur pour se rendre à l'hôpital).