Jackson Je papillonne des yeux, tentant de m’habituer à la lumière du jour qui pénètre dans la pièce. Mes efforts sont vains. Je ferme les paupières, cherchant à les protéger de cette clarté agressive, mais je ne parviens pas à me soustraire à cette réalité. Je pose mes mains sur mes yeux, comme pour en atténuer la douleur, mais tout semble se dérouler dans ma tête au ralenti. Mes gestes sont d’une lenteur presque irréelle, et je me demande si je suis vraiment éveillé. C’est comme si j’étais piégé dans un songe, paralysé par une force invisible. Pourquoi lever simplement les mains exige-t-il autant d’efforts ? Quand j’ouvre les yeux un peu plus largement, je réalise que ma vision est floue. Les meubles de la pièce se dessinent lentement, comme des ombres vacillantes. Je me redresse légè

