Dans la peau de Miriem Oh arrêtez de me détester. C'est pas de ma faute si son mari aime mon corps plus que la sienne. Je suis vraiment la femme la plus heureuse en ce moment. Aguib est à moi. Absolument à moi et à personne d'autres. Je suis bénie par Dieu. Ma petite sainte, tellement fragile cette fille. Laissons la aller pleurer dans les jupons de sa mère. En entendant, moi je m'installe confortablement chez elle et puis n'oubliez pas que je suis la mère de son futur héritier. Depuis son départ Aguib ne m'adresse même plus la parole, s'il croit qu'il peut m'éviter éternellement il se met le doigt dans l'œil. Je ne suis pas de ces femmes qui baisse les bras aussi facilement, mon pauvre chéri toi et moi c'est pour la vie. Il ne faut pas m'en vouloir, je ne fais que lui rendre la monnai

