Un jour alors que Marina était là, à la maison avec les garçons et leur montrait leurs photos d’enfance, nous entendons des coups de feu qui venaient de partout dans la maison. Etant un homme qui se met tout le temps des ennemis dans le dos, Arian avait un passage secret qui menait au sous-sol conduisant dans une autre maison dans le sous-sol là. De là, avec des vidéos de surveillance, on pouvait voir et entendre tout ce qui se passait en haut dans la maison, et c’est là qu’on voit un homme entré dans le salon très en colère parce que n’ayant vu aucun cadavre, nous. Il faisait son rapport à son patron quand Grâce entre dans la pièce et le voit, elle l’a reconnu, c’est bizarre.
Gr- Michael, encore toi. Pourquoi ? Pourquoi vous ne les laissez pas tranquille ?
Mich- Salut Grâce, toujours aussi belle. Oui encore moi, et tu sais que je vais toujours jusqu’au bout de ma mission
Gr- Tu veux quoi, et c’est quoi ta mission cette fois ?
Mich- Arian et Romari
Gr- c’est moi que vous voulez, alors laissez-les tranquille
Mich- Non ma chère, on sait que les deux sont tes enfants biologiques, alors nous avons reçu l’ordre de ton père de les éliminer tous les deux, de même que ta traite de sœur et ton mari qui est toujours vivant
Gr- Laissez mes enfants tranquille, et ma sœur n’a rien à voir dans cette histoire. Ne t’avise surtout pas de toucher à mon mari.
Mich- Je ne fais qu’obéir aux ordres moi, je ne fais rien de mal. Par contre, ta belle-fille et toi êtes épargnées de même que tes autres enfants, pour le moment. (rire).
C’est là qu’Arian et Romari ont compris que Grâce était leur mère et que Lucas était leur père. A la fin de la discussion, l’homme s’en va et Grâce reste là à pleurer parce que si son père se met en tête de tuer ses enfants, son mari et sa sœur, rien ne l’arrêtera. C’est alors qu’on sort tous de la maison du sous-sol. Je dois dire qu’il y a eu plusieurs blessés et 4 de nos gardes du corps et gardiens qui sont morts.
Al- Tu étais là sous mes yeux depuis toutes ces années sans que je ne sache qui tu étais vraiment
Gr- Mon amour, je suis vraiment désolée. Romari mon chéri, je t’ai fait tellement de mal, je te promets que maman va se rattraper.
Ils se sont mis tous les deux à pleurer de joie dès qu’ils ont entendu ‘’maman’’. On dirait un film, je suis sûre que je peux rêver d’avoir une belle-famille mieux, ils sont vraiment à plaindre. Ils se comportent tous comme de varis enfants. C’est pitoyable.
Mar- Il va les tuer
Gr- Il veut te tuer aussi, et tu sais que si vous ne partez pas, il le fera
Gary- Je jure sur ma vie que je ne vais plus jamais te laisser, plus jamais je ne serai loin de toi
Gr- Mes chéris, écoutez-moi, vous devez partir maintenant si vous ne voulez pas mourir et me perdre à tout jamais.
Ils ont refusé mais j’ai réussi à les convaincre tout en leur promettant de prendre soin de leur mère puisque moi je ne suis pas en danger, pour le moment.
Ar- Je ne peux pas me séparer des deux femmes de ma vie
Mar- Il a dit qu’il ne toucherait pas ta femme, alors si tu pars avec ta femme, sois sûr qu’il vous retrouvera plus facilement et vous tuera tous. Le mieux est de partir et la laisser avec ta mère. Même moi je ne suis pas épargnée, mais je n’ai pas peur.
C’est là que mon mari, son frère, mon enfant et sa tante prennent la fuite pour aller je ne sais où parce que savoir là où ils sont revenait à vouloir les voir et les mettre en danger encore plus. Pendant ce temps, Eliot était en voyage en Chine pour une durée indéterminée, ce qui fait qu’il n’est plus en danger comme nous autres. Durant tout le mois, je n’arrivais pas à me faire l’idée selon laquelle, je vais devoir vivre désormais sans mon mari et mon fils, sans qu’on ne soit séparé.
Un jour alors que Grâce et moi sommes en train de gérer à bon escient les entreprises WANE en l’absence de mon mari, on apprend que Marina s’est fait tirer dessus dans le côté gauche du bas-ventre et qu’une autre balle lui avait perforée le poumon et qu’elle pouvait en mourir. Mon premier réflex a été de savoir comment allait mon mari et mon fils parce qu’entre temps, j’avais su où le trouver et comment le trouver. Dieu merci et mon mari va bien, de même que son frère et notre fils. Il s’est déguisé en jardinier pour passer au bureau me voir. Il est tellement mignon. Je me suis accroché à son cou quand je l’ai vu, tellement j’étais débordée de joie, je pouvais même signer un chèque de plusieurs millions sans m’en rendre compte à ce instant, tellement j’étais dans les nuages.
Ar- Oh mon Dieu, comme tu m’as manqué chérie
Al- Toi aussi mon amour
Ar- Tu n’as aucune idée d’à quel point toutes ces histoires me fatiguent, je te jure que je n’en peux plus, je suis fatigué
Al- Tiens bon encore quelques mois pour moi stp, je vais trouver le moyen de nous sortie de cette situation. Dis-moi ce qui s’est passé avec ta tante
Ar- Moi-même je ne sais pas comment ils nous ont retrouvés alors qu’on ne passe jamais une semaine d’affilée à un même endroit, on est toujours en perpétuel mouvement. Ils nous ont pris par surprise. Elle a pris toutes les balles pour nous protéger, elle est en danger par notre faute. Elle n’avait pas le droit de le faire
Al- Elle se rattrape du passé, ou alors, elle veut que vous restiez en vie pour lutter et gagner votre liberté. J’ai la presse au dos, ils disent qu’on est séparé, qu’on a divorcé. J’entends des commentaires vraiment déplacés et ce n’est pas du tout le moment de critiquer ma famille. Ils m’attendent chaque fois devant mon bureau, ma maison, n’importe où que je vais pour que je confirme ou infirme leurs commentaires. Mais je sais que c’est un piège
Ar- Comment un piège ?
Al- Si je dois donner un commentaire, je dirai que nous sommes toujours ensemble, alors ils vont vouloir que je le prouve par ta présence à une apparition publique.
Ar- Et alors ?
Al- Tu te feras tué à cette apparition, peu importe le nombre de garde que tu auras. Je suis sûre que ton dégénéré de grand-père est derrière tout ça, et que les journalistes ont été payés par lui
Ar- c’est un cauchemar. Jamais la presse n’aurait osé embêter ma femme si j’étais présent. Je suis désolé de t’infliger tout ceci. Pardonne-moi stp mon amour.
Je le serre très fort dans mes bras et lui dis de ne pas s’inquiéter et que c’était pour un temps, que tout allait finir bientôt. Mais il doit vite partie pour qu’on ne dise pas que je passe beaucoup trop de temps avec un simple jardinier. Cela aurait éveillé les soupçons et mettre mon grand beau-père à mes trousses.