Moi, je suis là assise, je n’ai même pas quoi lui répondre, elle me fait rire, cette fille veux vraiment faire de moi, une petite miss de compétition, et sa me faisait plaisir qu’elle me donne autant d’importance, de voir que je peux compter sur elle à n’importe quelle moment de ma vie me fait chaud au cœur, alors oui, je vais être forte et montrer au monde entier que cette force je la tient de mon père, même si j’ai toujours ces messages dans un coin de ma tête, je ne veux pas être perturber par des choses futiles et irréelle, je suis a fille de mon père et de ma mère, j’en suis sûre et je le prouverais aussi à cet individu masquer.
Laure : tu pens à quoi encore au message que tu m’as montré tout à l’heure
Moi : non, enfin oui, imagine Laure que ce soit vrai je vais faire quoi
Laure : arrête de penser importe quoi qui est cette personne même qui te raconte ces baratins derrière son écran je t’en supplie, tu es beaucoup plus intelligente
Moi : oui d’accord tu as surement raison, je vais faire ce que tu m’as dit
Elle cherche dans mon armoire, une tenue un peu plus approprier à mettre dehors outre les survêtement que j’ai l’habitude de mettre, elle finis par me balancer sur la tête un jean taille haute noir, un tee-shirt noir également, j’enfile le tout, et elle décide de me maquiller, mais je refuse une première fois avant de finalement céder mais seulement si c’est moi qui le met, je sais que si je la laisse s’en occuper elle va essayer de me faire un maquillage digne d’une make up artiste, je ne voulais pas être la guirlande du quartier alors j’opte seulement pour un trait d’eye liner et un coup de gloss et de mascara, je finis par me coiffer simple, une queue de cheval, est j’avoue que dans le miroir, j’avais l’air un peu plus présentable,
Laure : tu vois tu es magnifique, les filles elles vont tellement mal te regarder je vais en rigoler.
Moi : je m’en fou celle qui me regarde mal je lui rentre dedans je ta préviens,
Laure : oh lalala sous tes apparence de mannequin tu ne changes décidément pas de comportement toujours là à vouloir faire la guerrière et tu doutes en plus d’être la fille à ton père non mais je rêve
Et sur cette dernière phrase elle sort de ma chambre pour aller elle aussi se préparer et entre temps j’enfile un sweet shirt avant d’aller la rejoindre, ce que visiblement ne lui plait absolument pas
Laure : tu es sérieuse tu vas me mettre un sweet, tu ne veux pas pour une fois te montrer un peu girly
Moi : non, ce n’est absolument pas dans mes gênes tu l'as dit toi-même fille à papa
Laure : ok hhh un jours je vais finir par te mettre la corde au cou sérieusement tu en as pas marre de t’habiller comme sa
Moi : non pas du tout, j’aime sa être confortable dans ma tenue
Elle souffle une dernière fois avant de m’insulter une nouvelle fois en portugais, sa langue d’origine.
Moi : oui continue à m’insulter en langue étrangere le jours ou je vais te répondre moi je ne vais pas parler chinois
Laure : que de violence dans un corps aussi mignon
Je ris à sa remarque et fin is par la suivre, nous descendons les escaliers tout en continuant notre combat de mots,
Laure : comment elle put votre cage d’escalier
Moi : tu n’as pas vu l’ascenseur, mais tout cela n’est donc pas l’œuvre de ton chère Luis
Laure : quoi mais qu’est-ce que tu oses encore raconter à ton âge
Moi : que je raconte donc n’importe quoi, je ne peux constater à quelle point l’amour t’as rendu aveugle
Laure : Madame à t-elle donc finit te parler la langue soutenue de Molière
Moi : Nénies, vous m’avez conduite à la rue et vous osez commentez ma façon de communiquer, quelle culot
Laure : mais de grâce princesse pardonnez-moi, d’avoir été un trop peu familière avec vous
Moi : que Dieu vous pardonne, pour ce qui est de moi, c'est fait, je vous pardonne mais ne vous m’éprenez pas à recommencer à avoir avec moi un tel comportement
Nous finissons en fou rire, penchez sur l’une des barres de l’escalier
Laure : tu étais donc concentrer pendant le cours de français
Moi : mais oui tu croyais quoi j’aimerais tellement que tout le monde parle comme ça ce serais tellement plus ancien,
Laure : tu es vraiment une vieille mégère
Moi : tu m’insulte de vielle mamie,
Nous continuons la dispute jusqu’en bas de l’immeuble, ou nous finissons finalement par la fermer après avoir constaté la présence de mon frère parmi les abrutis que pouvais composer la cité, je trace donc ma route sans lever les yeux, pour éviter que la fille du chef, s’occupe à draguer de vulgaire personnage, mais Sami, m’interpelle finalement, je me retourne, le regarde et me demande de revenir vers lui et tous ces amis, enfin si on peut les appeler comme tel je suis sûr qu’au premier contrôle venue, ils n’hésiterons pas à en balancer quelque uns dans leur groupe. Je m’avance donc vers mon frère sous les regards stupéfait de ces amis, puis soudain j’en vois un qui m’avais l’air de sortir du lot, il se trouvais derrière Sami, les écouteurs aux oreilles et ne regardais même pas vers moi, ou vers ces sis disant amis, il était occupé à quoi je ne peux le dire, mais il avait vraiment l’air différent de tous les autres garçon du coin, je le regarde et Sami le remarque,