L’air dans l’appartement de Claudine était devenu électrique, presque irrespirable. Marie, le cœur battant à s’en rompre les côtes, fit un pas vers la porte, cherchant à fuir l'emprise psychologique de son ennemie. Mais Claudine n'allait pas la laisser partir sur une simple menace. D'un mouvement fluide et impérieux, Claudine l'attrapa par les poignets. Sa poigne était ferme, marquant sa domination sans effort. Elle la fit pivoter et la plaqua brutalement contre le mur de l'entrée. Le choc fit échapper un petit cri à Marie, aussitôt étouffé par les lèvres de Claudine qui s'écrasèrent sur les siennes avec une faim dévorante. Ce n'était pas un b****r de réconciliation, c'était une déflagration. Claudine embrassait avec une autorité sauvage, sa langue explorant la bouche de Marie comme pour

