22. Il était tard dans la matinée quand elle fut réveillée par un bruit sourd. Se levant d'un bond, elle se munit d'une arme blanche qu'elle avait toujours à ses côtés, pure superstition et mauvaise habitude qu'elle n'arrivait pas à corriger. Elle soupira et la posa, avant d'aller ouvrir à quiconque pouvait bien être assez fou pour venir la réveiller. Et peu lui importait les affaire politiques, elle avait besoin de se reposer. Elle ouvrit donc la porte et recula d'un pas. — Que... Pourquoi es-tu venu ici ? Vous étiez censés parler politique avec Ariane. — Parce que j'ai besoin de te parler, et je ne compte pas attendre plus longtemps. — Qu'est-ce que tu peux bien vouloir me dire que je ne sais pas déjà ? Et si ce sont des excuses ça ne servira à rien, mon choix est fait. — Non, je n

