Le handicap de la banquerouteTant que le filet tient bon ou que la cravache mord sur la peau, – Tant que la lourde barre de bois bascule ou que tinte le dernier coup de cloche, – Tant qu’il y a des chevaux à dresser et à monter pour la course, – Aussi longtemps les femmes et le vin passeront au second rang. – Pour moi, pour moi, – Tant qu’un jockey bien en poids aura un champ où galoper follement ou un obstacle à sauter ! (Chant du G.R.). Tirer sur la bride d’un cheval vers la fin de la course n’est pas la seule façon qu’il y ait de le monter pour vous faire gagner un pari. Il y a des gens qui oublient cela. Rendez-vous bien compte que l’institution des courses n’est tout entière qu’une coquinerie – comme doit l’être tout ce qui se rapporte à l’art de perdre de l’argent. Dans l’Inde, out

