VIOr, quelques jours après, un soir qu’il rentrait au chalet un peu plus tard qu’à l’ordinaire, il a vu le maître, qui était assis sur le banc à côté de la porte, se lever en l’apercevant. Le maître était venu à sa rencontre. – Ah ! justement je t’attendais... Tu as manqué une visite. – Ah ! a dit Farinet qui s’était arrêté. Farinet a repris : – Est-ce que je peux continuer, ou bien s’il faut que je m’en retourne ?... Parce que les gendarmes... – Oh ! a dit le maître, tu peux continuer ; les gendarmes, on n’en a pas revu un seul depuis l’autre jour. Les deux hommes s’étaient rejoints ; le maître semblait maintenant un peu gêné. Farinet lui a dit: – Alors, qui est-ce ? Lui, il disait: – Devine. – Comment voulez-vous que je devine ? C’est Ardèvaz ? – Non, a dit le maître. Ce n’es

