XXIVKarol et Magdalena se trouvaient encore à Fontainebleau quand fut jugé le procès de Movis. Vincente avait choisi un excellent avocat et elle-même, au cours des interrogatoires, sut présenter sa défense avec habileté. Mais les faits étaient patents. Le testament avait été reconnu inattaquable, et des témoignages venaient étayer l’accusation de captation. De M. de Movis et de Célinie, inculpés de complicité, le premier bénéficia seul de l’acquittement, étant reconnu qu’il n’était que zéro dans le ménage, et les témoins s’accordant pour déclarer qu’il avait pu ne pas s’apercevoir des intrigues de sa femme, de par sa courte vue intellectuelle – ou, comme le dit l’un d’eux, en langage vulgaire, parce qu’il ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. Peu de jours après le verdict, Karol

