Manuel commence à harceler Riza, une fille si innocente, par peur est obligée d'obéir à son beau-père. Un jour, Riza décide d'affronter sa peur et d'avouer toute la vérité à sa mère. Manuel, qui débarque à la maison dans l'après-midi, oblige Riza à coucher avec lui, mais celle-ci est déterminée à le dénoncer.
- Tu vas me faire le plaisir de te déshabiller pour moi, s'écria-t-il.
- Non, monsieur, je ne le ferai pas ! Quel type de monstre êtes-vous ? J'avais peur de vous, mais maintenant, ce sera plus le cas, répondit-elle avec détermination.
- Tu oses me contredire, petite gamine ? s'écria-t-il, furieux.
- Oui, et croyez-moi, tout le monde saura ce que vous êtes, car j'irai à l'instant avouer tout à la police et aussi à mes parents !
Manuel la menace, mais elle continue de vouloir le dénoncer sans savoir à qui elle a affaire. Manuel n'hésite pas une seconde à la droguer avec un papier mouchoir pour pouvoir l'enlever et l'emmener très loin.
Roberto est inquiet chez lui, car ça fait longtemps qu'il n'a plus eu de nouvelles de Riza, et sa mère insiste pour les séparer définitivement. Alors, il décide d'appeler Francisca.
- Salut, Francisca.
- Oui, Roberto, je suis au travail. Qu'est-ce que tu veux ? Je t'ai dit de nous oublier, s'écria-t-elle.
- Mais, Francisca, je ne peux pas oublier ma petite Riza, répondit Roberto, désespéré.
- Oublie-la, et ne rappelle plus jamais ! Au revoir, dit-elle avant de raccrocher le téléphone avec beaucoup d'orgueil et de mépris.
Sofia et Ana Sofia, qui étaient présentes à ce moment-là avec leur père, trouvent l'attitude de Francisca déplacée, en la considérant comme une femme mesquine.
Yvann demande à travailler dans l'entreprise de son père, car il a pas mal de connaissances et il pourrait apprendre encore plus.
- Tu es sûr de vouloir travailler ici, mon fils ? demanda son père.
- Oui, papa, et tu sais que je suis sur le point d'organiser un mariage et il me faut de l'argent, répondit Yvann.
- Oui, tu as raison, mon fils, il n'y a pas de problème, dit son père en souriant.
- Oui, Yvann, tu es le bienvenu, affirma Elvis.
Après le départ de Yvann, une femme blonde demanda à voir Fernando. La réceptionniste l'informe :
- Monsieur, il y a une femme qui demande à vous voir. Puis-je la faire entrer ?
- Une femme ? OK, faites-la entrer, répondit Fernando.
Une femme aux cheveux noirs, d'une terrible élégance, entre dans la salle. Fernando, voyant cela, n'a pas pu ne pas la reconnaître : c'était Inaya, sa copine de jeunesse.
- Inaya ! s'écria-t-il, surpris.
- Oui, c'est moi, mon chéri. Je suis revenue, dit-elle avec un sourire.
- Mais qu'est-ce que tu fais ici ? Je t'ai dit que je voulais plus te voir, répondit Fernando, mal à l'aise.
- Oui, je le sais, mais on ne peut pas rester des ennemis toute la vie, voyons, insinua-t-elle.
- Oui, mais moi, c'est un problème, car je suis un homme marié et les gens peuvent m'accuser d'infidélité, et en plus, j'ai des enfants, bourdonna-t-il.
- Des enfants ! Tu as dit des enfants ! répéta Inaya, choquée.
Cette affirmation de Fernando mélange les esprits d'Inaya, qui se rappela aussitôt du secret que lui avait confié Marmarita, la mère défunte de Fernando. Marmarita avait avoué à Inaya que son fils est stérile et ne pouvait plus jamais concevoir, et cela, dès sa naissance. Inaya vit aussitôt que quelque chose cloche : d'où peuvent sortir ces deux fils ?
LE SOIR
Francisca rentre à la maison, à son arrivée, elle trouve Manuel dans la panique.
- Mon amour, qu'est-ce qu'il y a ? Un souci au travail ? demanda-t-elle.
- Non, mon amour, c'est ta fille, dit-il d'un ton de panique.
- Ma fille ? Quoi ? s'écria Francisca, apeurée.
- Francisca, ta fille a disparu, je ne la vois plus, avoua Manuel.
- Quoi ? s'écria Francisca, dans la panique, en appelant Roberto. Roberto, où est ma fille ?
- Ta fille ? Mais elle n'est pas venue ici, répondit Roberto.
- Roberto, notre fille a disparu, dit-elle d'un ton de désespoir.
- Quoi ? Sursauta Roberto. Calme-toi, Francisca, j'arrive tout de suite.
Ana Sofia passait un bon moment avec Xavier quand un appel interrompit tout : c'était Roberto.
- Ana Sofia, ta sœur a disparu, dit-il.
- Quoi ? Papa ? Mais comment ? répondit-elle, choquée.
- Oui, c'est ma fille, préviens ta sœur Sofia, ajouta-t-il.
Ana Sofia est désormais dans la panique, ne sachant plus quoi faire.
- Mon amour, qu'il y a-t-il ? demanda Xavier.
- Xavier, ma sœur a disparu, répondit-elle, en larmes.
Fernando, arrivé chez lui, est dans la peur que la rencontre entre lui et Inaya ne bascule pas son mariage et que tout reste en ordre. Inaya, de son côté, est confuse et veut avoir des réponses à ses questions. Si Marmarita lui a avoué que son fils était stérile, comment a-t-il fait pour concevoir ?
- Aurait-il pu guérir miraculeusement ? se demanda-t-elle.
- Peut-être que sa femme l'a trompé ? ajouta-t-elle.
- Serait-il possible que ses deux enfants soient d'autrui ? Inaya croit qu'un simple test ADN peut répondre à toutes ses questions, il reste seulement pour elle comment procéder.
Sofia, après avoir entendu tout ce qui se passait, concernant la disparition de sa sœur, prie son Dieu de l'aider à la retrouver.
Roberto promet à Francisca de retrouver leur fille, il a des idées.
- Demain matin, on mettra des annonces dans les journaux et on ira aussi au poste de police, insinua Roberto.
- Oui, c'est une bonne idée, ajouta Manuel.
- Roberto, je suis désespérée, ma fille... dit Francisca, en larmes.