Aila s'imagina poisson, nageant et nageant encore jusqu'à effacer tout souvenir de la perversité de cet empereur et raviver l'harmonie de son corps et de son cœur et, soulagée, elle perçut enfin les bienfaits de l'eau sur sa peau. De nouveau en paix avec elle-même, elle retourna vers la rive et, à peine un pied dehors, discerna la lueur bleue qui brillait entre ses deux seins. Sereine, elle la contempla avant de sourire de plaisir. Une idée originale venait de germer dans son esprit. Quelle fée détenait la capacité de communication avec les animaux ? Blysse ! C'était Blysse ! Elle lui parlerait au plus vite, mais pas encore... Pour l'instant, sensible à l'harmonie qui l'entourait, elle allait se consacrer à un duo particulier, entre mère et enfant. À demi allongée, enfouie dans la mousse,

