lettre a ma soeur de coeur que j'aime fort

995 Words
Chère soeur aujourd'hui, je me suis levé avec une envie de tout déballer, je commence par les sentiments que j'ai pour toi, ils sont forts, à la manière de deux aimants qui ne se décollent pas. Je voudrais que tu saches ce que tu représentes pour moi, toi l'amie qui m'a accompagné ces années durant. Toi qui as su essuyer mes larmes lorsque j'ai eu des chagrins. Toi qui penses aux autres et t'oublies parfois, toi cette douceur qui rassure le plus peureux. Pour tout ce que tu as fait pour moi, toi la soeur que je porte dans mon cœur, pour toutes les fois où mes caprices ont envahi notre relation. Pour tous les mots innocents mais pleins d'amour, pour cela est bien plus, je veux te remercier, te remercier d'être à coter de moi même loin tkt pas on va finir part ce revoir ma sœur de cœur que j'aime fort. Tu c'est on a l’habitude des déclarations d’amour, mais un peu moins des déclarations d’amitié. Et pourtant il existe des liens amicaux très forts, quasi filiaux, que le cœur définit à sa façon. Parfois, on est plus proche de sa meilleure amie, considérée comme une sœur de cœur, que de sa famille de sang. C’est ainsi, en amour comme en amitié, le cœur a ses raisons que la raison ignore comme le dit si bien une célèbre citation. « Nous étions comme deux sœurs, différentes et pourtant similaires à la fois, si inséparables en tout cas… J’avais trouvé en toi une amie, une vraie, la meilleure. Tu étais comme ma sœur. Tu l’as toujours été et aujourd’hui malgré le temps qui passe, la distance qui nous a éloignées, la vie qui a essayé de nous séparer, nos existences qui ont pris des chemins parfois opposés, cela reste vrai. Dans mon cœur, dans ma tête, je ne t’ai jamais remplacée. Et je ne le pourrai jamais, je le sais. J’ai avec toi des souvenirs incomparables, impérissables, on a partagé tant de moments inoubliables pendant toutes ces années, que tous les citer demanderait des pages entières. Chez moi, c’était chez toi, et vice-versa. Tu faisais partie de ma famille, mon amie la plus précieuse, tu accompagnais chacune de mes journées. Tu as été là à chaque fois pour partager mes joies comme mes peines, mes réussites comme mes échecs, mes coups de cœur comme mes coups de blues. Tu as su m’écouter, me consoler, me ramener à la raison, me conseiller, m’épauler, me guider. M’aider. Pendant des années je n’ai pas pris une seule décision importante sans t’en faire part auparavant. Il ne m’est rien arrivé sans que tu ne sois immédiatement avertie. Pas une journée sans s’écrire un message ou s’appeler. Pas deux jours d’affilée sans se voir. Jamais ou presque un weekend l’une sans l’autre. Des meilleures amies, des sœurs presque jumelles, presque siamoises. Pas de sang peut-être bien mais de cœur, c’est une certitude absolue. Je n’ai jamais eu d’amie comme ça, ni avant, ni depuis. Tu restes cette évidence amicale qui traverse les années et que rien ne dément. Cela me manque de ne plus pouvoir être totalement moi-même avec une amie. Tu me manques. Tu étais la meilleure des amies pour moi. Je me souviens de tout. Nos fous rires et nos larmes. Nos confidences et nos secrets. Ces soirées filles comme celles à faire la fête. Les anniversaires, et même nos Noël entre amies. Nos autres amis autour, nos familles aussi, nos chéris, les pas sérieux, les pas importants puis les vrais coups de cœur, les hommes de nos vies. Pour un temps ou pour longtemps. Mais au centre de toutes ces personnes, toujours toi et moi. Jamais je n’ai voulu qu’on se perde, qu’on laisse les autres tout gâcher, qu’on les laisse bousiller notre amitié. Par jalousie, par envie, par incompréhension sans doute. Au fond de moi, il n’en est rien. Parce que notre amitié est forte de quinze années et si des hauts et des bas sont venus la contrarier, elle existe encore. Oui, on a eu notre traversée du désert, cette trop longue période de silence, trop longue l’une sans l’autre, pour de mauvaises raisons. Un gâchis. Qui m’a fait un mal de chien, qui m’a fait mal au cœur. Mais on a su se retrouver. Pas totalement comme avant, chacune ayant avancé dans sa propre vie, son couple, ses projets, son travail, sa famille parfois aussi, mais on est toujours là. Quand même envers et malgré tout. Je me rappellerai toujours de ces messages échangés pour se retrouver. Je n’ai jamais eu de honte à te dire que tu me manquais, que j’avais besoin de notre amitié, de toi, pour me sentir pleinement heureuse. Cette pensée, cette sensation, cette émotion, tu la partageais. On a su se retrouver. Et même si les choses ont changé, qu’on n’a plus l’insouciance de nos jeunes années passées, que la vingtaine est loin, notre amitié n’est pas morte. Chaque occasion de se revoir n’a fait que confirmer la préciosité et la rareté de notre amitié. Son évidence. Je crois que des amies comme toi, on en rencontre peu dans toute une vie. Une seule pour ma part, je le sais. Oui je pense sincèrement qu’une amitié comme la nôtre est un cadeau de la vie, et qu’on a de la chance. Peu importe si des jours ou des semaines peuvent passer sans se parler parfois, si avec la distance aujourd’hui des semaines et même des mois nous empêchent de nous voir, cela ne changera rien. Car, quand je te revois, c’est comme si je t’avais quittée la veille. Comme si on avait discuté hier. Cette familiarité n’a pas disparu et elle ne disparaîtra jamais. Tu restes la seule personne à qui je peux tout dire, tout confier sans aucune peur ni pudeur, sans jugement à craindre. Et je sais que c’est la même chose pour toi. Tu ne crains pas mes mots, mes réactions, mon point de vue.
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