IILe prince et la princesse Falnerra se trouvaient depuis deux mois dans leur palais de Sicile. Don Salvatore avait mis la dernière main à son oratorio et maintenant il s’occupait de le faire interpréter, avec le concours d’une des plus célèbres « scholas » romaines et celui d’artistes renommés, parmi lesquels, en dehors d’Ourida et de Michelino se trouvait Marcia Tegrini. Ce n’était pas sans un v*****t combat contre elle-même que la belle Vénitienne avait décidé de répondre par l’affirmative à l’invitation du prince qui lui offrait l’hospitalité dans sa villa de Tebani, située à une dizaine de kilomètres du palais. Bien qu’à ce moment Ourida lui fût encore inconnue, elle haïssait à l’avance cette jeune femme dont le prince Falnerra était fou, disait-on. Mais le désir de revoir celui qu’e

