Une fois à l’extérieur, Indira jette sa sacoche sur la selle de sa jument, la monte et dans un petit coup donné sur les rênes, fait avancer Câline. Maître Yao reste calfeutré dans sa maison, face à l’entrée, le regard fixe d’où une seule larme coule le long de sa joue. Cela fait maintenant trois heures qu’Indira est partie et le vieil homme n’a pas bougé. La main gauche toujours ouverte, la paume dirigée vers le ciel, il ne montre aucun signe de fatigue. Juste un air de tristesse. Soudain, une silhouette blanche lui saute dessus. Surpris par cette attaque fulgurante, Maître Yao se retrouve allongé sur le sol, du sang coulant de son nez. Le regard encore flou, il n’arrive pas à distinguer le visage de celui qui l’a attaqué. D’un ton colérique, son assaillant demande : — Où est-elle ? En

