J'embarque aussitôt dans mon jet direction Kazan. Je n'arrive simplement pas à croire ce que je viens d'entendre, c'est impossible. De grosses gouttes de sueur mouillent mon costard malgré l'air conditionné, mon cœur bat à vive allure, ma jambe tremble malgré moi. Mais je continue de croire qu’il y a une erreur, une explication, elle ne peut pas être partie comme ça. Malheureusement, quand j'arrive sur place l'évidence me clou sur place. L'immeuble est totalement carbonisé, en ruine, manquant de s’effondrer, l'odeur des meubles brûlés et mouillés perturbe les sens, le brouillard de fumé est si épais qu'on pourrait s'y perdre. Un attroupement de passants et de journalistes, bloque le passage. Je me laisse guider par mes derniers sens encore actif, et me fraye un chemin entre les policiers,

