Chapitre 3

1578 Words
Je me lève, pour me sauver, on jouer á la chat et á la souris. Il courait après moi dans la chambre, je criais, je voulais á tout pris m’échapper, il avait réussi á déchirer mon haut. Il m’avait giflé, j’étais contre le mur. Je ne souhaitais qu’une chose mourir. Je préférais mourir, une idée me traversa l’esprit, je décide de sauter par la fenêtre, j’avais sauté du deuxième étage. Je suis resté quelques minutes sur le sol á trembler j’avais hyper mal. Un tel miracle, j’avais survécu, j’essayer de me lever, je n’avais plus de force, je ne sentais plus mais mains. Je tremblais, l’essentiel c’est que j’étais en vie. Je ne voyais rien il faisait hyper noir. Je me lève, pour marcher je boîtais, je devais sortir á tout prix de cette maison. J’étais dans le jardin, je marchais en m’accrochant au mur. J’entendais la voix de l’homme, il était très furieux. Patricia était vite au courant, elle criait mon nom dans toute la maison. Il fallait que je me sauve, malgré ma jambe je réussi á escaladé le mur. Dieu merci. Je suis la route, il faisait noir, j entendait les chiens aboyaient. Je courais en levant ma jambe, pour aller plus vite. J’étais loin, heureusement. Mais je ne savais pas où j’étais. Quand j’apercevais une voiture qui s’arrête devant moi et me propose de me déposer. Sans hésiter je décide de monter á l’arrière. Il y avait deux hommes á l’avant. Je suis enfin sauvé. Pendant des heures et des heures la voiture roulait sans savoir où j’allais. Je décide alors de les demandés de me déposer près du station Total. Mais la voiture roulait de plus en plus vite. Avec une telle vitesse, je me cognai la tête á un coffre. Je me demandais qu’est-ce qu’il avait là-dedans. Ce coffre ressemblait á un cercueil. Très vite je me pose des questions. Ai-je pris le bon choix en faisant confiance á ses hommes ? Je décide alors de les interrogés. - Excuser moi monsieur ou allons-nous -Tu le sauras bientôt ma belle - Qui êtes-vous ? D’où venez-vous? - Tu pose trop de question ma belle ferme là. - Mansour endort là vite, car elle parle trop - Non s'il vous plaît aie, dis-je en criant de peur Réveillais par la lumière des lampes, j’étais attachée ainsi que d’autres personnes. Hommes, femmes et enfants, j’étais la seule réveillais, ils étaient sûrement sous l’effet de la d****e. Mais mains et pieds étaient bien attachés. Il y avait une odeur incroyable, quand je tourne la tête j aperçoit des membres, des corps humains découpés en mille morceaux. Mon Dieu. Ce n’est pas possible, je vais un mauvais cauchemar, allais réveille-toi Fatima. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela ? J’aurais dû écouter mère Anta, Dakar que je voyais á travers la télévision, les journaux. Ce n n'est pas le même Dakar. Je suis fatigué c’est peut-être mon destin. A côté il y avait une gardienne. Elle me regardait, j’essayais de parler avec elle.  - Madame aidez-moi s'il vous plaît, - Je ne peux pas - Pourquoi vous faites cela qu’ai je fais -Rien ma fille, je ne fais que mon travail - Libérer moi s'il vous plaît madame - Je ne peux pas - Qu’est-ce que vous allez faire de nous. - À l’arrivée des patrons on va vous tuez - Quoi je suis trop jeune pour mourir, je ne veux pas mourir par pitié aidez-moi, mettez-vous á ma place madame. Elle regardait le sol, elle ne me regardait pas on dirait qu’elle avait pitié de moi. Je n’avais plus de larmes, je faisais mes dernières prières car je savais déjà que s’était fini pour moi. Je ne cesser de dire : > J’étais dans mon coin á prier pour tous ses gens, femmes, enfants et hommes. Ils allèrent subir le même sort que moi. Après des heures passées, la gardienne me parla enfin. -Je vais donner ma vie pour te sauver, je vais te détacher, tu dois tout faire pour t' éloigner -Merci beaucoup madame - Allez va-t'en vite, prend soin de toi. - Et les autres - Va-t'en ils vont bientôt arriver - Merci beaucoup Elle m’avait accompagné jusqu'à la sortie, je devais faire vite, j’étais dans une forêt immense. Je courais de toutes mes forces malgré ma jambe. J’avais réussi á sortir de cette forêt sur la route je croise une b***e de jeune homme. Qui me fixait, la b***e s’approcha de moi. Qu’est-ce que j’allais subir encore ? Ils étaient trois hommes super musclés, de ce fait ils me poussaient, me traîner par terre comme si j’étais une balle, ils me frappaient très fort, ils avaient même fini par déchirer mon pantalon, j’essayais tant bien que mal à me défendre malgré cela, ils étaient très fort comparer á moi. Après tout, J'étais faible après tout ce que j’avais traversé. Ils me giflaient et continuer à me frapper comme une bête, l’un m’avait attrapé par les cheveux, ils les tirés très fort je n’arrêtais pas de crier. Ils se moquer de moi, ils me cracher dessus, après des minutes de t*****e, l’un décide d’enlever son pantalon. À ce moment-là, Je me rendis compte d’où il voulait en venir. Je tremblais très fort. A cet instant là, tout ce que je voulais, c’est de mourir, ainsi je n’arrêter pas de penser à Mère Ante, je n’arrêter pas de me dire en boucle >.  On était au milieu de la rue. Quand j’aperçois les lumières d’une voiture, le conducteur faisait des signes pour qu’on pousse, il ne m’avait pas vu car j’étais par terre. Il descendit de la voiture. Le chef de la b***e tape sur la voiture avec des insultes. Je ne voyais même pas son visage tellement que j’étais fatigué. - C’est comme ça que vous traitez une femme - De quoi je me mêle imbécile - Comment oses-tu m’insulter - Va te faire foutre Je voyais l’homme qui était descendu de la voiture se battre un á un avec eux. Le chef avait fini à sortir un couteau pour se battre avec lui. Il se battait tellement fort. Je me croyais dans un film. Le sang coulait il avait réussi á mettre á terre les deux de la b***e il ne restait plus que le chef, il avait poignardé l’homme qui était descendu de la voiture, á la main. Malgré cela il continuait á se battre. Soudain il réussit á frapper le chef de la b***e. Il était par terre, ils étaient tous par terre. L’homme s’approcha de moi, il prit sa veste pour me couvrir le corps. Il me porta jusqu' á sa voiture. J’étais tellement fatigué que je me suis endormi dans la voiture. Dès mon réveille je me battais, je me défendais.  Calmez-vous calmez vous Car j’avais peur en voyant une infirmière á mes côtés. - Bonjour mademoiselle Je ne répondais pas car cette fois ci je ne voulais pas tomber dans le piège, je reconnais que j’étais un peu grossière. - N’ayez pas peur vous êtes en sécurité - Qu’est-ce que je fais ici, où suis-je ? - Vous êtes dans la maison d’un homme respectable, très connu dans le pays, il vous a sauver la vie  - Attendais je vais lui dire que vous êtes réveillais. On dirait que j’étais dans un hôpital car la maison était si grande, la chambre où j’étais, était tout simplement magnifique en effet tout étais en rose. On avait plâtré ma jambe avec beaucoup de cicatrices et des bleus sur tout mon corps. Quelques minutes plus tard j'aperçois l’infirmière arrivé avec un homme. Oh mon dieu, il est vraiment très beau. Il avait des yeux bleus, très musclé, qu’il est beau. Il était assis au bord de mon lit je le regardais. - Voilà monsieur, elle est hors de danger - Merci, vous pouvez disposer - Bonjour comment vous vous appelez ? - Fa…Fa… Fatima - Vous avez un joli prénom - Merci, merci de m’avoir sauvé la vie monsieur - C’était le moins que je puisse faire, repose-toi en discuteras après - Mais vous êtes blessé - Ce n’est pas grave, reposez vous - Appeler moi Mohamed, mon nom est Mohamed J’étais á l’aise, mais il était vraiment très bizarre ce Mohamed. Qu’est ce qui m’arrive ? Pendant toute la journée j’étais dans la chambre, á regarder toute cette richesse. L’infirmière venait de temps en temps pour me voir, et me donner mes médicaments. J’avais de la chance de rencontrer de telles personne si généreuse. Il est très rare de le voir de nos jours. Ce Mohamed était mon sauver, mon bodyguard. J’étais fan de lui pour la manière dont il m’avait sauvé de la griffe de ses bandits. Quelques minutes plus tard quelqu'une frappe á la porte et entra. C’était une dame, environ une cinquantaine d’années très simple. Elle avait dans ses mains un plateau avec plein de bonnes choses. Elle la déposa prêt de moi. - Comment allez -vous mademoiselle ? - ça va bien madame - Fatima c’est bien ça - Monsieur ma demander de vous apporter á manger, car vous devez avoir faim. - Oui madame, j’ai vraiment très faim - Mon nom est Hélène, je suis la patronne des domestiques de cette maison, je dirige les travaux. - Ah, d’accord enchanté madame - Appelle moi Hélène, Qu’est-ce que tu veux manger en premier du riz ou de la soupe.
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