XXI La correction Noé Poisson, accompagné de d’Assas reprit, tout joyeux, le chemin de son hôtellerie. En passant devant la grille du château, le chevalier put se rendre compte que tout y paraissait calme et qu’aucune animation inaccoutumée à cette heure tardive ne dénotait qu’un événement imprévu se fût produit. – Bon ! pensa d’Assas, on ne s’est encore aperçu de rien. Jusqu’à demain me voilà tranquille. Et sans rien laisser paraître de ses pensées, il suivit Noé qui, dans sa hâte joyeuse, courait plus qu’il ne marchait. Aussitôt arrivé, Noé, suant et soufflant, grimpa vivement jusqu’à la chambre qu’il occupait avec le poète, ouvrit la porte en coup de vent et cria d’une voix de stentor : – Le voilà !... je te l’amène !... Crébillon, surpris au moment où il s’occupait tranquilleme

