Grossière erreur

1360 Words
Chapitre 5 : Grossière erreur Le lendemain, après une longue nuit à réfléchir, j'attends Jonathan pour mettre les choses au clair. - Ecoute Jonathan, ce qui s'est passé entre nous dans mon bureau était une grossière erreur ! - Pardon ! - Oui, je suis désolé, mais je ne suis plus amoureuse de toi et depuis longtemps je pense. - Comment tu peux dire ça ! - Tu sais, je t'ai déjà vu avec d'autres femmes ! - Et alors ! C'est juste pour le sexe ! Ça ne veut rien dire ! - Tu crois que c'est normal de tromper ta femme ! Je suis la reine et je n'ai pas besoin d'être ridiculisé avec un homme qui me trompe tous les quatre matins ! - Alors c'est ça ton argument ! Il ne faut pas faire de scandale à l'encontre de votre majesté la reine ! - Même si je ne serais pas la reine, ça serait pareil ! Jonathan, c'est fini ! Et ce définitivement. J'aimerais maintenant qu'on aille au bout de notre divorce. - Tu n'es qu'une salope.. ! - Je te pris de ne pas me manquer de respect ! - Tu acceptes de b****r avec moi et après, tu me jettes comme une m***e ! - Justement, il est là le problème ! Dans notre couple, ça a toujours été que de la baise... ! Je n'ai rien connu d'autre ! Tu ne m'as jamais touché autrement ! - Je croyais que ça te convenait comme ça ! - Tu ne m'as jamais fait découvrir autre chose. Il y a une chose que j'ai comprit ! C'est que quand il n'y a pas de préliminaire dans un couple, il n'y a pas d'amour ! J'ai trente-six ans et je réalise que je ne sais toujours pas ce qu'est le plaisir ! - Tu vas me faire croire que je ne t'ai jamais fait jouir ! - Je ne sais pas ! En tout cas, pas au point d'en perdre mes moyens. - Ok ! Je vois ! Tu es frustré en fait ! Tu es une nymphomane ! C'est tout ce que tu es ! - N'importe quoi ! Ecoute, je ne sais pas dans quel but tu souhaites qu'on se remette ensemble, mais ça ne me convient pas. On ne s'aime plus et tu le sais ! En supposant qu'on s'est déjà aimé ! - Voilà comment tu me remercies d'avoir sacrifié treize ans de ma vie avec une idiote comme toi ! - Je ne te permets pas ! Je te rappelle que je ne suis plus ta femme et que je suis la reine ! Tu me dois le respect ! - Tu n'es rien du tout pour moi ! Tout ce que tu veux, c'est ressembler à ta chère maman que tu as toujours admiré. Tu ne seras jamais comme elle. Tu es loin d'avoir son caractère. Tu ne lui ressembleras jamais. Le peuple ne t'aimera jamais comme ils ont aimé ta mère. - Ne me sous-estime pas ! - Puis ne rêve pas, tu ne seras jamais aussi belle que ta mère aussi. - Je rêve où tu fantasmes sur ma mère là ! - Ben j'avoue que si j'avais pu me la faire ta mère, ça ne m'aurait pas dérangé ! - Tu n'es qu'un porc ! - Je ne vois pas pourquoi ! Elle n'a que treize ans de plus que moi ! Ce n'est pas si choquant ! Elle est plus vieille, mais pourtant bien plus bandante... - Sort d'ici ! C'est un ordre ! Et je t'informe qu'à compter de maintenant, tu n'auras plus le droit d'entrer au sein de la résidence royale. Il s'approche et me lève la main dessus. - Tu mérites ma main dans la gueule ! À ce moment-là, mon père débarque et le dégage rapidement. - Toi tu dégages et ne t'approche plus de ma fille ! - Votre fille ! Pff ! Vous n'êtes même pas son vrai père ! Vous vous prenez pour qui !? - Moi je respecte ma femme et mes enfants au moins ! - Votre femme ! Ne faites pas l'innocent mon gars ! Votre femme vous l'avez épousé car c'est la reine ! Vous y avez trouvé votre intérêt, tout comme moi. - Je n'ai pas à me justifier, mais j'aime ma femme profondément et mon histoire avec elle, ne vous regarde pas ! Maintenant dégagez ! C'est un ordre ! - Vous allez me le payer ! Je vais pourrir votre famille comme pas permis. Attendez-vous à avoir de mes nouvelles ! - Vous ne nous faites pas peur ! Jonathan s'en va très en colère. Ce qui me fait peur, c'est que j'ai l'impression qu'il n'a peur de rien. Mon père me serre dans ses bras. - Papa ! - Oui ! - Ça me rassurerait si maman et toi vous accepteriez de venir quelque temps à la résidence Royale. - Oui, je pense que c'est réalisable ! On ne va pas te laisser. - Je suis désolé ! - Ne t'en fais pas ma chérie ! - En plus votre chambre est encore dispo. Je n'ai pas pris la suite Royal ! Je n'aime pas cette chambre. Enfin c'est surtout que je n'arrive pas à voir quelqu'un d'autre que vous à l'intérieur. - Je vois ! Tu ne changeras pas toi ! C'est ainsi que le soir même, mes parents reviennent s'installer à la résidence Royale. Robby et Théo eux, reste chez mes parents. Je pense que ça les arrange ! *******Donna****** Le soir, malgré les circonstances, nous sommes heureux de retrouver notre lit où nous avons vécu des jours heureux. - J'adore cette chambre ma chérie. - Moi aussi ! J'ai vécu d'agréable moment avec toi ici ! - Oui, nous avons fait des choses complètement folles ! À ce moment-là, je le regarde malicieusement et me met à califourchon sur lui. - Hum mais que fais-tu là ! Je retire mon tee-shirt avec provocation. - A ton avis ! - Je ne sais pas, mais ça me plaît tout ça ! - On a trop de bons souvenirs ici ! ça me donne tellement envie ! - Moi aussi ! Je l'avoue ! Il me caresse sur le côté des cuisses alors que je me penche pour l'embrasser avec beaucoup de passion. - Mon amour, je t'aime ! (dit-elle) - Moi aussi ma chérie ! Tellement fort ! Je commence à l'embrasser un peu partout et le caresser. - Si c'est moi qui menais la danse ? - Avec joie ! (souriant) C'est ainsi que nous passons encore un divin moment. je fais de mon mieux pour ne pas hurler de plaisir. Je ne voudrais pas que ma fille qui vit une période difficile m'entende exprimer mon plaisir alors que c'est compliqué pour elle. - Ma chérie ! J'adore quand tu me domines ! J'aime ça ! Qu'est-ce-que tu es belle ! Il faut dire que Vernon avait l'image de moi au-dessus de lui en train de bouger à la recherche d'un plaisir encore plus intense. En général, on ne met jamais bien longtemps avant d'être comblé l'un et l'autre. - Donna mon amour, ça va sortir ! Tu me fais trop de bien ! T'arrête pas, tu me fais trop de bien ! - Ne t'en fais pas, ça me fait un bien fou à moi aussi ! Je sens son sexe gonfler en moi et voilà comment je sens un magnifique orgasme.. qui me transperce tout le corps. Je sens les mains de Vernon se poser sur mes hanches au moment où il se libère. ****Emily**** Les jours qui suivent sont plutôt calmes, mais nous restons sur nos gardes. Jonathan doit sûrement nous surveiller de prêt. Mon téléphone bip et je reçois un message anonyme qui dit « J'ai baiser...ta mère le 6 août 2035. Un vrai régal ! ». Je me souviens à ce moment-là des allusions de Jonathan concernant ma mère. De plus, cette date précise correspond au cinquante ans de mon père. Il faut absolument que j'en parle à ma mère. A suivre
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